Archive(s) de décembre 2011
Penser avant de dépenser : Nous sommes décideurs, réapproprions nous notre pouvoir
Le monopole des pesticides et des insecticides est détenu par la fameuse multinationale Monsanto qui, rappelons-le, au départ est une société de produits chimiques. C’est Monsanto qui a géré le « Manhattan project », c'est-à-dire le développement de la première bombe nucléaire. Juste après cet épisode, le géant de l’industrie chimique se lance dans le développement des pesticides et des insecticides, produits qui ont fait leurs preuves pendant la guerre du Vietnam, par exemple avec l’agent orange reconnu pour être hautement cancérigène. Cette société porte aussi dans ses valises commerciales la mise au point des hormones de croissance et les fameux OGM, sacrés bagages que tout cela, non ?
Actuellement, 70% des aliments industriellement transformés contiennent des ingrédients génétiquement modifiés. Ce que le consommateur ignore bien entendu puisque plus la législation en place n’oblige pas le fabriquant à le mentionner sur l’étiquette.
Sachez que ce voile de méconnaissance et de désinformation tissé entre vous, consommateur et les industriels-fabricants des produits alimentaires est totalement voulu, sans quoi vous risqueriez de perdre l’appétit sachant que vous vous empoisonnez de manière quotidienne. Il faut savoir qu’il a toujours existé un lien étroit entre les représentants de Monsanto et les divers organes régulateurs et judiciaires qui prennent les décisions clés dans le domaine de la santé publique. Au niveau mondial, on sait que depuis 25 ans nos gouvernements sont dominés par nos industries qu’ils sont sensés réglementer. Ainsi, il existe un « catalogue officiel » régissant les produits commerciaux permis, catalogue mis place par l’état sous la coupe des représentants de tous les grands lobbies agroalimentaires. Tous les petits ou gros producteurs, ou autres vendeurs alternatifs de qualité qui ne gravitent pas dans cette sphère et qui ne font donc pas partie des « catalogues officiels » subiront d’énormes pressions, feront l’objets de contrôles sanitaires ou financiers draconiens ou intempestifs ou encore de poursuites judiciaires infondées et souvent verront leur produits tout à fait sains et bénéfiques interdits à la vente.
Ce sont-là notre liberté et notre droit à l’information qui sont menacées par ce genre de manipulation.
Il est grand temps de modifier notre attitude et de passer du statut de consommateur à celui de consommaCteur, car contrairement à ce que le système en place veut nous faire croire, nous ne sommes pas de simples bénéficiaires passifs de ce que l’industrie nous propose. En réalité c’est tout à fait le contraire, nous devons prendre conscience de notre pouvoir car actuellement chaque achat est répertorié de manière électronique. Face à cette poignée de multinationales qui contrôle et domine à elle seule l’ensemble du marché alimentaire de la semence au supermarché, le boycott de certains aliments nocifs ou l’achat important d’autres types de produits peut changer la demande et ceux qui veulent vendre doivent répondre à cette demande, sinon ils ne vendront plus…Réapproprions-nous notre pouvoir et réapprendre à penser avant de dépenser !
L’endroit le plus dangereux du monde pour l’homme : LE SUPERMARCHE
Notre façon de nous alimenter a changé d’avantage en 50 ans qu’au cours des 10 000 dernières années. Un super marché américain propose 47 000 produits en moyenne, produits pour lesquels les saisons sont inexistantes puisque l’on trouve de tout, toute l’année. Les fruits et légumes sont récoltés ou cueillis à l’autre bout du monde et ensuite importés. Les tomates cueillies vertes sont ensuite mûries à l’éthylène. Elles ont l’apparence de tomates mais n’en ont plus en aucun cas la saveur.
Un enfant de 10 ans qui se nourrit « normalement », c'est-à-dire à la cantine scolaire et à la maison avec des aliments achetés en grande surface, n’absorbe pas moins de 128 résidus chimiques chaque jour. Petit déjeuner, collation, déjeuner, goûter et dîner, tous ceci conforme aux recommandations officielles : 5 fruits et légumes frais, 3 produits laitiers et 1 litre ½ d’eau par jour, paraîssent constituer une alimentation équilibrée.
Pourtant quand on analyse le contenu de plus près, les résultats sont inquiétants puisque parmi les molécules ingérées, on décèle 36 pesticides, 5 cancérigènes, 42 molécules suspectées d’être cancérigènes et 37 perturbateurs hormonaux. Par exemple, le pain complet contient 2 pesticides cancérigènes identiques à ceux contenu dans la baguette traditionnelle de pain blanc ou dans le pain de mie, un 1 steak haché consommé à la cantine contient 1 dioxine et 7 PCB, ces résidus chimiques responsables d’infertilité, de trouble de croissance et probablement cancérigènes. Au rayon poisson, un morceau de saumon contient à lui seul 7 dioxines, 12 PCB et une trace de métaux lourds. Du côté des fruits et légumes, la salade et la tomate contiennent 2 pesticides chacune, la pêche en contient 4 et la pomme importée en contient 6. Selon les associations officielles « responsables » de NOTRE santé ces doses ne sont pas dangereuses car elles restent inférieures aux limites légales.
On peut cependant se poser la question quant aux dégâts occasionnés par ces substances lors d’une prise quotidienne et répétitive durant toute une vie, ce qui s’ajoute au bagage moyen des 200 substances chimiques toxiques trouvées dans le cordon ombilical dès la naissance.
Bien des scientifiques se posent la question de savoir si l’accumulation de ces nombreux toxiques, accumulation couplée à d’autres facteurs délétères propres à notre époque, n’expliqueraient pas l’augmentation des taux de cancers, de diabètes et autres maladies neuro-dégénératives chez les enfants et parmi les populations de plus en plus jeunes.
Il est intéressant de savoir que des études démontrent que la consommation de produits biologiques par des enfants réduit malgré tout de 50% la quantité d’absorption de ces substances toxiques.
Il est grand temps de nous réapproprier notre pouvoir de citoyen responsable ainsi que notre liberté de choix et notre droit à l’information car en fin de chaîne, ce sont les consommateurs et plus particulièrement les enfants qui paient la facture (en problèmes de santé) de toutes ces manipulations financières et autres affaires de gros sous au profit des plus puissants de plus en plus présents qui maîtrisent et dominent le marché de l’agroalimentaire.
Dépression liée aux carences en vitamine D3
Le lien entre l'humeur et la carence en vitamineD3 est évident et a été entériné par de nombreuses études scientifiques. Celles-ci nous persuadent de l’utilité de cette vitamine pour les troubles tels que la dépression, les troubles affectifs saisonniers (TAS), l'anxiété, voir même la schizophrénie.
Une étude importante effectuée en 2006 parmi des personnes âgées a prouvé que plus le niveau sanguin de vitamine D3 est bas, plus les troubles psychologiques (anxiété, état dépressif, troubles du sommeil…), sont marqués. Les personnes en carence sont statistiquement jusqu'à 11 fois plus dépressives que celles dont les taux sanguins sont dans les normes.
Voici 2 hypothèses scientifiques concernant les conséquences du manque de cette vitamine : une insuffisance de vitamine D3 pourrait directement affecter les récepteurs de dopamine et de norépinéphrine, ce qui, à long terme, peut mener à la dépression.[Pour lire la suite vous devez être Abonnes connecté] Abonnez-vous ici pour lire la suite
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