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Archive(s) de octobre 2011

Encore des études scientifiques trafiquées en faveur du lobby pharmaceutique

Il y a quelques semaines les médias américains diffusaient une campagne d'alerte concernant la dangerosité des vitamines, allant jusqu’à affirmer qu’un surdosage de certaines d’entres elles pouvait même tuer. On vit apparaître dans la presse quelques centaines de titres aussi effrayants les uns que les autres du style « Des taux de mortalité plus élevés chez les femmes qui consomment des suppléments vitaminés », « Les vitamines peuvent augmenter le risque de mortalité des femmes plus âgées », « Les suppléments de vitamines font plus de mal que de bien ! », etc.….

Il s’agit en fait d’une énorme campagne de désinformation ou d’un gigantesque « hoax », pour ceux qui pratiques le langage Internet. 

Pour mettre ce « canular » en place, la presse s’est emparée d’une étude « scientifique » très pauvre, très mal menée et classée sans suite dans les archives d’un département hospitalier de médecine interne, étude dont les conclusions sont totalement incorrectes.  

Comme on l’a bien compris maintenant, la majorité des organismes de presse est en grande partie financée par l’industrie pharmaceutique et ne manquent donc jamais une occasion d’attaquer les vitamines, les compléments alimentaires ou toute autre méthode naturelle de soin alternatif. 

Des chercheurs ont démontrés que les statistiques et les résultats de cette étude avaient été falsifiés et mal interprétés, omettant le poids corporel des sujets étudiés, ignorant les corrélations entre leur nutrition, les pathologies qu’ils présentaient et les risques de mortalité qui y étaient liés… 

De plus, l’amalgame est une nouvelle fois créé puisqu’aucune distinction n’est faite entre les vitamines synthétiques et les vitamines naturelles ou celles apportées par les aliments crus et vivants, alors que nous savons tous pertinemment bien qu’il existe une différence capitale d’assimilation, d’efficacité et de nocivité entre ces 3 catégories de vitamines. Cette ruse est bien connue et pratiquement toutes les études médicales conventionnelles au sujet des vitamines utilisent cette même tactique, refusant de faire la distinction entre une supplémentation naturelle et celle à base de vitamines synthétiques, vitamines synthétiques qui restent malgré tout des molécules chimiques non reconnues et non assimilées par le corps et qui constituent des « poisons » au même titre que les médicaments, et qui surchargent le foie et les émonctoires. 

Si cette étude ne possède aucune rigueur scientifique, les résultats archivés dans un service de médecine interne présentaient malgré tout un certain intérêt. En effet, le service dans lequel travaillent médecins et chercheurs responsables de cette étude engrange quelques millions de dollars offerts par les entreprises pharmaceutiques à conditions qu’ils prescrivent des produits fabriqués par lesdits laboratoires, y compris leurs vitamines et minéraux chimiques et non des compléments alimentaires naturels. Si les journalistes avaient réellement rempli leur rôle d’investigation, ils auraient constaté que l’étude dont ils ont parlé n'indique absolument rien de fondé scientifiquement au sujet des vitamines et que si cette étude avait été réalisée de manière réellement scientifique, les résultat auraient démontré les bénéfices des vitamines. Mais dans ce cas, sans doute aucun journal n'aurait fait paraître une seule ligne à ce sujet. 

Cette fraude scientifique évidente dont la conclusion est que les « vitamines pourraient vous tuer » semble malheureusement parfaitement correcte aux yeux de la communauté scientifique bornée et des médecins « pures allopathes », des médias et des journaux médicaux corrompus et totalement à la botte des lobbies qui les sponsorisent et les font vivre. 

Empoisonnement quotidien à petite dose…

Quelque soit le secteur, alimentaire, cosmétique, pharmaceutique ou autre, actuellement la stratégie la plus courante pour augmenter les bénéfices commerciaux d’une société est d’injecter des agents toxiques dans tous produits. Tout cela bien sûr avec la bénédiction des autorités, de la FDA et de l’OMS. D’ailleurs personne dans le secteur de la santé ne semble se soucier de l’augmentation quotidienne du nombre d’émulsifiants, de lissants, de solubilisants, d’agents tensio-actifs et autres additifs qui nous empoisonnent jour après jour. 

Sorbitol, lécithine de soja, caséinate de sodium, polysorbate 80, poloxamer 407, thimerosal, sodium cetearyl sulfate, sodium laureth sulfate… constituent autant d’agents compromettant la santé du consommateur à long terme, mais également dans l’immédiat puisque ces molécules ont des répercussions directes sur le fonctionnement du cœur ou encore sur le système nerveux central et digestif. 

Vous pensez peut-être que s’il s’agit de cosmétiques ou de produits domestiques de ménage cela n’interférera pas avec le fonctionnement profond de votre organisme, il n’en est rien car sachez que tout produit appliqué sur le peau se retrouve dans la circulation sanguine après 20 minutes. [Pour lire la suite vous devez être Abonnes connecté] Abonnez-vous ici pour lire la suite

L’électro-sensitivité ou électrosensibilité, un 6ème sens perdu au cours de l’évolution

Vous vous demandez certainement ce qui peut rendre le poisson-spatule du Mississipi ou polydon et l’axolotl (amphibien), une salamandre du Mexique intéressants pour nous ? Ce qu’ils ont en commun et ce qui mérite que l’on s’y intéresse ?

En fait, ils partagent avec bien d’autres animaux une faculté neurosensorielle particulière, celle de déceler les champs électriques (électromagnétiques) dégagés par tous les êtres vivants.    

Pour ce faire, ils possèdent une structure sensorielle particulière, les « ampoules de Lorenzini » placées dans la partie saillante de la tête. Ces organes sensoriels leur permettent de percevoir les champs et les courants électriques émis par un objet ou par un corps vivant en mouvement comme ceux d’une proie ou d’un prédateur se déplaçant dans l’eau à l’intérieur du champ magnétique terrestre. Un véritable atout pour la chasse mais également pour la défense et la protection. 

Les scientifiques se sont posés la question quant à savoir si cette aptitude commune à certains vertébrés aquatiques et terrestres résultait d’une adaptation identique à certaines conditions du milieu naturel ou s’il s’agissait d’une caractéristique héritée d’un ancêtre commun ?[Pour lire la suite vous devez être Abonnes connecté] Abonnez-vous ici pour lire la suite

Encore un médicament mis sur la sellette

A l'heure où les autorités sanitaires semblent renforcer leur vigilance vis-à-vis des médicaments chimiques et de leurs effets secondaires, un nouvel avertissement tombe et touche cette fois le laboratoire Sanofi-Aventis dont la succursale française  présente de nombreuses accointances avec les milieux politiques français. 

Rappelons que ce laboratoire est à l’origine du célèbre vaccin contre la grippe A (H1N1), vaccin qui a fait l’objet d’une campagne de sensibilisation démesurée et qui a soulevé tant de polémiques durant l’hiver 2009-2010. 

Un communiqué de l'Afssaps (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) fait suite à la séance d’information tenue le jeudi 13 octobre 2011 au sujet des dossiers discutés en commission d'AMM. Il nous informe que l'utilisation du Primpéran et de ses génériques sera désormais déconseillée chez les moins de 18 ans, alors que ce type de traitements avait déjà été contre-indiqué chez le nouveau-né. Actuellement les spécialités à visée pédiatrique, tels que le Primpéran nourrisson et enfants vont purement et simplement être retirées du marché. 

Vous savez sans doute que le Primpéran est un antispasmodique indiqué en cas de nausées et dans la prévention des vomissements. De ce fait il est fréquemment utilisé en oncologie afin de supprimer les effets secondaires lors de cures de chimiothérapies.

Il existe sous diverses formes, comprimés, solutions buvables, suppositoires, etc. 

Ce que vous ignorez peut-être, c’est que la molécule de base du Primpéran, la métoclopramide, est un neuroleptique antagoniste de la dopamine qui agit sur la motilité intestinale mais qui présente également de nombreux effets secondaires. 

Les effets indésirables sont des troubles neurologiques tels que des mouvements anormaux de la tête et du cou, des spasmes du visage, des contractions incontrôlées des mâchoires, des mouvements anormaux des yeux, des difficultés de déglutition ou d’élocution, ou encore des contractures persistantes comme des torticolis. 

Après une enquête de pharmacovigilance récente, il apparaît qu’en pédiatrie ce médicament est fréquemment sur dosé, ce qui augmente très fort les risques d'effets indésirables neurologiques. La banalisation de l’usage ce médicament faisant certainement oublier au personnel médical qu’il s’agit malgré tout d’un neuroleptique ! 

Les effets indésirables neurologiques du métoclopramide sont pourtant connus depuis la mise sur le marché des produits qui en contiennent, ils sont d’ailleurs clairement mentionnés dans la notice qui les accompagne. 

A la lumière des conclusions européennes, l'Afssaps estime que "le niveau de risque connu n'[est] plus compatible avec une utilisation dans la population pédiatrique au regard d'une efficacité peu établie". 

Elle propose par ailleurs "d'élargir la réévaluation de la balance bénéfice/risque chez l'adulte, particulièrement chez le sujet âgé en raison notamment du risque d'effets indésirables neurologiques et cardiovasculaires potentiellement graves".

Suite à la prochaine interdiction ou mise en examen de cette merveilleuse allopathie !

Pensez aux alternatives naturelles plutôt qu’aux antibiotiques chimiques

L’hiver pointe le bout de son nez, et bonne nouvelle, même l’assurance maladie officielle nous signale que moins on consommera d’antibiotiques, plus ceux-ci resteront efficaces lorsqu’ils s’avéreront être indispensables. 

Une idée difficile à accepter semble t’il, puisque 41 % des français adultes pensent que les antibiotiques guérissent « tout, et tout de suite » et que 2 médecins sur 5 déclarent subir une pression de leurs patients pour leur en prescrire, même s’ils ne sont pas nécessaires. Reste à savoir si c’est la pression des patients ou celle des laboratoires fabricants d’antibiotiques qui est la plus forte…

Une idée assez répandue consiste à croire que si l’on utilise les antibiotiques à tort, ils deviendront moins forts. En fait ce ne sont pas les antibiotiques qui perdent de leur efficacité mais plutôt les bactéries qui deviennent résistantes à leur action.

Quoi qu’il en soit, il semble que les antibiotiques administrés sans raison valable soient la cause principale des infections nosocomiales, infections provoquées par des germes résistants, et contractées en milieu hospitalier par de nombreux patients. [Pour lire la suite vous devez être Abonnes connecté] Abonnez-vous ici pour lire la suite

Après le scandale du Médiator, celui du Protelos

Selon plusieurs études, la prise de Médiator, un antidiabétique largement prescrit comme coupe-faim, aurait fait de 500 à 2 000 morts parmi les 5 millions de malades à qui il a été prescrit entre 1976 et 2009. Rappelons que le Mediator a été retiré du marché en novembre 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients.

Actuellement, on sait de sources sûres que la mise en examen du dossier du Médiator est proche, et que de nouveaux témoignages sont venus alimenter les soupçons de tromperie au sujet de ce médicament, ce que réfute le groupe pharmaceutique.

En effet, 2 anciens chercheurs du laboratoire ont certifiés devant les juges que les caractéristiques anorexigènes et la nature amphétaminique du Mediator ont été gommées des dossiers afin d’en faire un antidiabétique et d’obtenir son autorisation de mise sur le marché (AMM). [Pour lire la suite vous devez être Abonnes connecté] Abonnez-vous ici pour lire la suite

20 principes alimentaires de base simples, utiles et faciles à appliquer

 

1 – Je bois de petites quantités d’EAU tiède ou chaude (éventuellement avec jus de citron) plusieurs fois par jour en dehors des repas (au total 1 L ½).

2 – Je bois peu durant les repas.

3 – J’évite les boissons froides qui figent les graisses et favorisent l’excès de cholestérol, ainsi que les boissons gazeuses qui acidifient les tissus et perturbent la digestion.

4 – J’avale 3 à 6 cuillères d’huiles de lin, de colza ou d’olive par jour, ou je consomme des oméga-3 de poissons afin d’aider la régénérescence de mes membranes cellulaires.

5 – Je mange lentement dans le calme et la bonne humeur en savourant chaque bouchée et je profite du moment présent.

6 – Je mâche bien chaque bouchée afin de favoriser son imprégnation en amylases et de faciliter l’ensemble du processus enzymatique.

7 – Je mange beaucoup de crudités et de fruits frais, non traités et si possible d’origine  biologique, et quelques fruits exotiques pour favoriser les processus enzymatiques nécessaires à la digestion.     

8 – J’évite le sel ou j’utilise du sel « chito » bénéfique pour la santé.

9 – Je supprime définitivement l’aspartame et le glutamate de mon alimentation. 

10 – J’évite le sirop de glucose et les sucres raffinés sous toutes leurs formes (bonbons, viennoiseries).

11 – Je réduis la viande rouge, je privilégie les apports de protéines végétales, de poissons et éventuellement de viandes blanches.

12 – J’évite l’alcool, le café, les sucres et autres édulcorants, le blé et les farines blanches et raffinées.

13 – Je cuits mes aliments à la vapeur, le moins possible et à l’huile d’olive, mais surtout je m’oriente vers une alimentation crue.

14 – J’utilise abondamment épices, herbes aromatiques, piments, oignons et ail, le tout de préférence frais et biologique.

15 – Je mange des aliments frits une seule fois par semaine ou moins.  

16 – Je consomme quotidiennement des graines germées et des fruits secs, et 2 à 3 fois par semaine des légumineuses.  

17 – Je choisis de préférence des légumes et fruits de saison, de cultures locales et proches. 

18 – J’opte plutôt pour les aliments non traités, d’origine biologiques ou cultivés en biodynamie. 

19 – Je me supplémente en vitamine D, en vitamine C et en calcium surtout durant l’automne et l’hiver.

20 – J’évite les repas lourds et copieux en fin de journée, avant l’effort physique ou avant de me mettre au lit.

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