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Archive(s) de septembre 2011

L’impact de l’eau sur la santé et l’environnement

Cela peut sembler choquant, mais d’après certaines informations d'ici 2030, 2/3 de la population mondiale n’aura plus accès à l'eau potable. 

L’eau potable deviendra-t-elle le bien le plus précieux et le plus rare dans quelques années ? Plus cher que le gaz, que le pétrole ou que l’or ? 

Ce bien, essentiel à la vie, emprisonné et mis en bouteille, constitue une nouvelle forme de privatisation, de lobbying, de domination et sans doute le prochain empire financier. 

Dans certaines régions de la planète, les changements climatiques et les sécheresses ont réduit l’approvisionnement et l’accès à l’eau potable de certaines populations locales alors que certaines multinationales comme Pepsi continuent leurs mises en bouteilles au rythme de 1.515.100 litres quotidiens.

Ne serait-il pas normal que l’approvisionnement en eau soit réservé aux communautés locales ?

Beaucoup de personnes boivent de l'eau en bouteille sous prétexte qu'elle est plus saine que l'eau du robinet. Malheureusement, beaucoup d'eaux en bouteille sont simplement des eaux du robinet traitées et mises en bouteille, à la différence majeure que leurs prix au litre est beaucoup plus élevé, parfois jusqu’à 2000 fois supérieures. [Pour lire la suite vous devez être Abonnes connecté] Abonnez-vous ici pour lire la suite

Jusqu’à 30 fois plus de risques de cancer !

Voilà le constat alarmant émis par un chercheur scientifique, Karl Maret, au vu des résultats de ces dernières études au sujet de l'ensemble des nouvelles technologies sans fil, technologies qui semblent devenues indispensables au quotidien de la majorité de nos jeunes populations.

La démarche de commercialisation et de désinformation semble être identique à celles que l’on a connues pour d'autres facteurs de risques tels que l'alcool, le tabac ou même certains médicaments, dont les conséquences et les dégâts sur la santé n’ont révélés au public que longtemps après le début de leur utilisation. 

Les chercheurs affirment qu'il y a effectivement un temps de latence entre le développement du cancer et l'utilisation de ces nouvelles technologies. Certains annoncent un délai de 50 ou 70 années, qui se raccourcira certainement d'autant plus que nous sommes de plus en plus baignés dans cet « électrosmog ». C'est sans doute  sur cet argument que s’appuie l'OMS dont l'attitude est déplorable et qui affirme que l'explosion des chiffres de vente des GSM étant relativement récente, il faut attendre 2015 pour réellement évaluer l'impact des ondes électromagnétiques sur les êtres humains. 

Il est absolument impensable que nos autorités publiques continuent d’ignorer plus de 5000 publications scientifiques reconnues au sujet de la nuisance des ondes des téléphones portables. Voici une étude simple et évidente réalisée par une équipe de l'UCL (université belge) qui a exposé 3 groupes de rats à des radiations électromagnétiques pendant 18 mois, un 4ème groupe témoin n'a subi aucune exposition. Les résultats sont très inquiétants puisqu’on découvre qu'il existe une mortalité 2 fois plus importante chez les rats exposés aux radiations équivalentes à celle d'un GSM et que parmi les rats exposés, 19 ont été disséqués et 18 d'entre eux présentaient des tumeurs.

Déjà en 2009, Kevin O’Neil, un neurochirurgien consultant à l’Impérial Collège à Londres, déclarait : « Selon les rapports, les tumeurs au cerveau sont en progression de 2 % par an. Mais dans mon unité, nous avons vu le nombre de cas quasi doubler l’année dernière ».

Le Dr Georges Carlo place lui aussi les téléphones portables au banc des accusés, mais aux États-Unis comme ailleurs, personne ne semble se poser beaucoup de questions concernant les émissions de ces ondes, ni être réellement conscient de ce qu'elles peuvent avoir comme impact sur notre santé. Le Dr Devra Davis, oncologue américaine et colauréate au prix Nobel de la paix en 2007, affirme qu'à chaque fois que nous parlons au téléphone portable et que nous le maintenons à notre oreille, nous provoquons la mort de cellules cérébrales. D'après ce médecin, si le téléphone portable était un médicament et qu'il avait subi tous les tests dans les règles de l'art, il n'aurait jamais été mis sur le marché. Elle affirme que quelques mesures simples comme le fait d’utiliser des écouteurs à fil et de tenir le téléphone éloigné du corps, car même quand il ne fonctionne pas, le rayonnement des micro-ondes émises domine les informations électromagnétiques de nos cellules, et notre corps et notre cerveau absorbent la moitié de ce rayonnement. Maintenir le téléphone éloigné du corps permet déjà d'éviter une grande part de cette nocivité, ce que les industriels de la téléphonie se gardent bien de nous révéler. Ce médecin déplore le fait que de telles technologies mettant nos vies en danger soient mises sur le marché sans qu'on ait réellement la preuve de leur innocuité. 

Jusqu’au début des années 2000, l'argument de non-nocivité avancé était que les ondes émises par les téléphones mobiles étaient de trop faible intensité pour perturber notre fonctionnement cellulaire. Des chercheurs ont alors soumis des cellules à des radiations encore plus faibles, et ils ont constaté que ce type d'expositions répétées influençait bel et bien le fonctionnement cellulaire. Ils en viennent à la conclusion qu'après une dizaine d'années d'utilisation de téléphone, les risques que de développer un gliome ou un neurinome sont vraiment accrus. 

Alors que les ventes de l'ensemble de ces appareils (téléphone portable, iPod, Wifi…) progressent allègrement, ce sont les ados et les enfants qui constituent la principale une proie facile et malléable pour les publicitaires et ils font l'objet d'un marketing acharné. Les portables leur sont devenus indispensables et les chiffres d'affaires colossaux permettent à leur tour de nouveaux investissements pour satisfaire la demande de l'ensemble de ces consommateurs en herbe. 

Rappelons quand même qu’en Grande-Bretagne, le nombre d’enfants mourant de tumeurs cérébrales est deux fois supérieures à ceux décédant de leucémie. Les tumeurs au cerveau sont donc les causes principales des décès par cancer infantile dans ce pays. Les chiffres de l’Office des Statistiques Nationales montrent, qu’en 2007, il y a eu 47 % de décès supplémentaires par tumeurs cérébrales que de décès par leucémie chez les enfants de moins de 15 ans.

Mais on se doute bien que personne ne trouve d'intérêt à informer les familles sur les « quelques » risques qu'elles courent, et l’énorme attrait des téléphones portables, subtilement et volontairement entretenus, fait d'ailleurs totalement oublier leurs réels dangers à la plupart des utilisateurs.

Améliorer votre santé grâce à un supplément d’enzymes

Si vous souffrez de ballonnements, de quelques petites gênes abdominales ou encore de constipation, il y a de fortes chances que vous présentiez un déficit enzymatique même faible, mais existant malgré tout.

Pour agir rapidement sur ces problèmes et donner un maximum de chances à votre corps, l'idéal est de prendre un supplément d'enzymes digestives sous forme de complément alimentaire. Parallèlement, il est vivement recommandé d'opter le plus souvent possible pour des aliments crus et naturels. 

Pour que les enzymes agissent efficacement sur le processus digestif, les enzymes digestives doivent absolument être prises au cours du repas. 

Il existe bien évidemment des dizaines de produits à base d’enzymes disponibles sur le marché des compléments alimentaires. Parmi ceux-là, vous voulez bien entendu choisir le meilleur et le plus efficace ? Alors, cherchez un produit présentant les caractéristiques suivantes:

Il doit contenir un mélange de différents types d'enzymes afin d'agir sur tous les composants de vos aliments (lipides, protides, et tous les types de glucides), mais aussi pour agir à tous les niveaux du tube digestif.

Vérifiez que les ingrédients soient de haute qualité et entièrement naturels c'est-à-dire extraits de fruits ou de végétaux et non synthétiques.

Le produit doit bien évidemment ne contenir aucun allergène, ni additif. 

Si vous souhaitez que le bénéfice de ce supplément enzymatique soit plutôt d'ordre métabolique, il sera impératif que vous absorbiez les enzymes bien en dehors des repas, c'est-à-dire 2 heures avant ou au moins 2 heures après le repas (lorsque le processus digestif est terminé) afin que les enzymes puissent être directement absorbées par votre intestin et transportées par votre circulation sanguine où elles seront directement puisées par les cellules et utilisées à des fins métaboliques.

Rappelons que les enzymes très fragiles se dénaturent dès la plus petite variation de pH. Si elles sont utilisées dans un but systémique, il faut qu'elles résistent au milieu très acide de l'estomac pour arriver intactes au niveau intestinal. Il existe sur le marché des capsules ou des gélules gastro-résistantes qui amèneront les enzymes intactes dans vos intestins, intestins dont la paroi et la flore doivent être tout à fait saines afin que l'absorption soit optimale.

Maintenant que nous savons (et cela a été prouvé scientifiquement) qu’il est possible d'obtenir une amélioration du métabolisme grâce aux apports extérieurs d'enzymes, nous pourrons les utiliser pour des problèmes aussi variés que les blessures sportives (entorses, déchirures, tendinites…), l'arthrite, les maladies inflammatoires ou auto-immunes, les soucis cardiaques, voire même aider en cas de cancer. 

Aujourd’hui, l’utilisation d'enzymes dans un but thérapeutique est en plein essor aux États-Unis, notamment dans le secteur cardiaque, car on sait maintenant avec certitude que les crises cardiaques et les AVC sont liés à un processus inflammatoire. Des chercheurs français ont mis en évidence que les plaques athéromateuses à l'origine des maladies coronariennes présentaient des niveaux de bactéries exceptionnellement hauts, signe d'inflammation. C'est ce qui explique pourquoi la protéine-C-réactive (un marqueur inflammatoire qui combat cet excès de bactéries) constitue un facteur prédictif de problèmes cardiaques. Encore une fois, on imagine l’utilité d’un apport d’enzymes permettant d’élever les taux d’enzymes sanguines qui inhibent l'agrégation plaquettaire et aident le système immunitaire à éliminer les agents pathogènes en l'occurrence dans ce cas-ci les bactéries liées aux agrégats traumatiques. Les enzymes qui luttent contre la formation de caillots seront donc très utiles pour prévenir des problèmes tels que les thromboses, les phlébites et les varices.

Comment préserver notre capital enzymatique

Outre le fait de décomposer les aliments, on sait maintenant que les enzymes (en particulier les protéases) influencent directement notre système immunitaire, puisque son efficacité dépend du bon fonctionnement de l'intestin, qui lui-même dépend essentiellement du travail effectué par les enzymes. Souvent l’âge avançant, l'estomac produit moins d'acide chlorhydrique. Or cet acide est indispensable à l'activation des enzymes digestives. Si la muqueuse stomacale devient paresseuse, l’organisme doit compenser ce déficit en puisant dans notre capital enzymatique de base. [Pour lire la suite vous devez être Abonnes connecté] Abonnez-vous ici pour lire la suite

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