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Archive(s) de décembre 2009

Il y a squalène et squalène !

 

Des chercheurs de la Tulane Medical School et du Walter Reed Army Institute of research ont apporté la preuve, par des traçages radioactifs, que le système immunitaire développe une réponse spécifique vis-à-vis du squalène contenu dans les vaccins. La conclusion : le squalène des vaccins pénètre dans les organes, mais aussi la barrière encéphalique, c’est-à-dire le système nerveux et le cerveau. À ce niveau, le système immunitaire le considère comme un ennemi à attaquer et à éliminer.

Pourtant si vous vous intéressez à la médecine naturelle et aux compléments alimentaires vous savez certainement que le squalène en capsule et sous forme de complément nutritionnel est considéré comme bénéfique pour la santé et vous avez raison.      

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Les adjuvants plus toxiques que le vaccin lui-même

 

Parmi les adjuvants vaccinaux, le plus utilisé est l’alun, dérivé de l’hydroxyde ou du phosphate d’aluminium. La neurotoxicité de l’aluminium a été dénoncée il y a plus de 100 ans. Les scientifiques supposent que les dégâts occasionnés par l’aluminium au cœur des cellules sont liés à la production de radicaux libres, à des troubles du métabolisme du glucose et une perturbation de l’influx nerveux. Les adjuvants des vaccins qui contiennent de l’aluminium et du mercure augmentent les effets de cette neurotoxicité.

Les dernières générations de vaccins ne contiennent plus qu’une seule partie du germe de la maladie, contrairement aux anciens vaccins qui contenaient le germe entier.  Cet élément n’est plus capable à lui seul de provoquer une réaction immunitaire suffisante. Il faut donc renforcer cette réaction immunitaire par des adjuvants « améliorés » et plus puissants.

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Toxiques avalisés et remboursés par l’État (2)

 

Personne ne sait exactement combien de produits chimiques sont fabriqués aujourd’hui, mais il semble que depuis l’apparition de produits chimiques de synthèse, leur nombre dépasse les 100 000. Parmi la population américaine, une analyse sanguine faite au hasard révèle la présence plasmatique de plus de 200 produits chimiques qui n’existaient pas il y a un siècle. Il est assez alarmant de savoir que la plupart de ces nouveaux produits chimiques n’ont pas été testés du point de vue de leur toxicité.

 

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