Archive(s) de juillet 2009
La framboise, un concentré de vie et un fruit anti-vieillissement et anti-âge !
La framboise sauvage ou de culture constitue un apport nutritionnel de choix puisqu’elle contient énormément de vitamine C, d’acide folique, de magnésium, de potassium, de phosphore et de calcium, tout ceci en plus du bêta et de l’alpha-carotène, de la vitamine A, E, B1, B2, B3, B5, B6 et B12.
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Nourriture variée rime avec bonne santé, anti-âge et longévité
Quel que soit l’âge et contrairement aux idées reçues, excepté problèmes de santé éventuels, toute personne doit manger de tout. Une alimentation variée en quantité raisonnable est préférable afin d’assurer des apports riches et divers.
Une alimentation équilibrée nécessite trois à quatre repas par jour selon les besoins. Ces repas ne devraient pas être trop chargés en graisse, mais peuvent contenir à la fois des féculents, de la viande (en petite quantité), des œufs ou du poisson, sans oublier les légumes et les fruits qui peuvent bien entendu faire partie de tous les repas, aussi bien crus que cuits.
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Vive l’été, mais gare aux grillades !
Il est reconnu actuellement que la cuisson ou la grillade, et plus particulièrement celle au barbecue, des aliments entraîne la formation d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) qui, selon le milieu scientifique, sont cancérigènes. Ces données sont corroborées par une étude américaine dont les résultats démontrent que la consommation régulière de viandes ou autres aliments trop cuits augmenterait le risque de cancer des voies digestives et notamment du pancréas.
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L’ubiquinol, un atout anti-vieillissement et anti-âge majeur
Il semble qu’un des éléments clés du processus de vieillissement soit l’augmentation de la production de radicaux libres. Ces atomes d’oxygène, auxquels il manque des électrons et qui deviennent de ce fait très réactifs, peuvent endommager l’ensemble des cellules du corps et même l’ADN au cœur de certaines cellules.
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5 Réflexes anti-age et anti-vieillissement à avoir tous les matins
Une des clés de nos actions anti-âge est de transformer certains de mes conseils en « REFLEXE », c’est-à-dire que nous n‘y pensons plus et que ces conseils deviennent des automatismes.
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Cinq tasses de café par jour pour combattre Alzheimer
Les amateurs de café pourraient bien avoir une raison supplémentaire de boire une tasse de plus de leur nectar favori.
Quand on administre de la caféine à des souris âgées programmées pour développer les symptômes de la maladie d’Alzheimer – l’équivalent de 5 tasses de café par jour – leurs troubles de la mémoire sont réduits, c’est ce que révèle une étude réalisée par le Centre de Recherche contre la maladie d’Alzheimer de Floride, USA.
Les études publiées sur le site internet du Jounal de la maladie dAlzheimer montrent que la caféine diminue de façon significative des niveaux anormaux de la protéine liée à la maladie dAlzheimer, à la fois dans le cerveau et dans le sang, chez des souris présentant les symptômes de la maladie.
Les études se sont basées sur de précédentes recherches du groupe de l’ADRC de Floride démontrant que la caféine administrée au début de l’âge adulte prévenait le développement de troubles de la mémoire chez des souris programmées pour développer les symptômes d’Alzheimer pendant leur vieillesse.
"Ces nouvelles découvertes montrent de toute évidence que la caféine pourrait être un traitement possible contre la maladie d’Alzheimer et pas seulement une stratégie préventive", c’est ce qu’a déclaré le professeur Gary Arendash, PhD, neuroscientiste à l’ADRC de Floride, qui a dirigé les recherches.
« Ceci est important, parce que la caféine est une substance sans danger pour la plupart des gens, qui pénètre facilement dans le cerveau et qui semble affecter directement le processus de la maladie. »
Se basant sur ces découvertes prometteuses chez les souris, les chercheurs veulent commencer au plus vite des tests sur des humains, afin d’examiner si la caféine peut être efficace chez des personnes présentant des troubles cognitifs légers ou dans les premières phases de la maladie d’Alzheimer.
Le groupe de recherche a déjà établi que la caféine administrée à des êtres humains âgés ne présentant pas de démence affecte rapidement leurs niveaux sanguins de β-amyloides, exactement comme cela s’est produit chez les souris (on appelle « bêta-amyloïde » des groupes de protéines qui se trouvent dans les cerveaux de patients atteints de la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies neurodégénératives.) La caféine réduit donc rapidement la protéine béta -amyloide dans le sang, et son effet se répercute sur le cerveau.
Il y a de nombreuses années que l’équipe du Centre de Recherche de Floride s’est intéressée au potentiel de la caféine pour traiter la maladie d’Alzheimer, suite à une étude Portugaise rapportant que des personnes atteintes par cette maladie avaient consommé moins de caféine pendant leurs 20 dernières années que des personnes ne présentant pas de maladie neurodégénératives.
Les études réalisées avec les souris, des études hautement contôlées, ont permis aux chercheurs d’isoler les effets de la caféine sur la mémoire (par rapport aux autres facteurs tels que le régime et l’exercice).
Ces études ont été réalisées sur 55 souris transgéniques, altérées pour développer, en vieillissant, des troubles de la mémoire identiques à ceux d’Alzheimer.
Après avoir réalisé des tests de comportement qui confirmaient que les souris avaient bien des troubles de la mémoire à l’âge de 18 ou 19 mois (ce qui équivaut plus ou moins à 70 ans en âge humain), les chercheurs ont divisé le groupe en deux : une moitié des souris a reçu de l’eau caféinée et l’autre moitié de l’eau pure. Les souris souffrant d’Alzheimer ont reçu l’équivalent de 5 tasses de café par jour, soit 500 miligrammes de caféine, ce qui équivaut à 2 tasses de café fort ou 14 tasses de thé.
A l’issue des deux mois qu’a duré l’étude, les souris à qui on avait administré de la caféine avaient une bien meilleure performance pour des tests mesurant leur mémoire et leur capacité de penser.
En fait, leur mémoire était identique à celle de souris du même âge et ne présentant pas de démence.
Par ailleurs, les souris qui avaient reçu uniquement de l’eau continuaient à avoir de très faibles performances sur ces mêmes tests.
De plus, les cerveaux des souris « caféinées » montraient une réduction de près de 50% du niveau de béta amyloides. La caféine semble restaurer la mémoire en réduisant les enzymes nécessaires à la production de béta -amyloides.
Puisque la caféine améliorait la mémoire de souris présentant la maladie d’Alzheimer, les chercheurs ont voulu savoir si elle pouvait améliorer la mémoire de souris non démentes (normales) à qui on avait administré de la caféine dès le début de l’âge adulte jusqu’à la vieillesse.
Mais ce ne fut pas le cas. Les souris buvant de l’eau pure ou de l’eau avec de la caféine avaient les mêmes performances lorsqu’elles étaient non démentes.
Ce qui veut dire que la caféine n’augmente pas les performances chez des sujets « normaux », mais elle est efficace pour les sujets destinés à développer la maladie d’Alzheimer.
Si les études réalisées sur les humains confirment ces données, le bénéfice de cette découverte sera très important.
Alzheimer touche près de la motié des Américains de 85 ans et plus. Elle touche près d’1 million de personnes en France.
Rappelons que la maladie d’Alzheimer a été l’un des thèmes clés du 19e Congrès mondial de gérontologie et de gériatrie, qui s’est réuni du 5 au 9 juillet 2009 à Paris.
Un bel espoir pour la recherche, en tout cas, grâce à une substance quotidienne.
Une façon simple et agréable de combattre la maladie.
Cinq cafés par jour!
Quelques conseils anti-âge sur les plantes d’intérieur
Nous passons généralement plus de 15 heures par jour à l’intérieur soit chez nous soit au travail.
Respirer un air pur et consommer une eau pure (je reviendrai bientôt avec un article complet sur l’eau) sont 2 réflexes anti-age fondamentaux.
Nous ne pouvons pas grand chose en ce qui concerne l’air extérieur que nous respirons (sauf à changer de cadre de vie si on vit dans un endroit trop pollué) ; par contre nous pouvons améliorer considérablement l’air que nous respirons chez nous dans nos intérieurs.
Un point fondamental est le pourcentage d’ions négatifs qui se trouvent dans l’air que nous respirons ; il existe des filtres à air spéciaux qui fabriquent des ions négatifs, bons pour la santé. (je reviendrai là-dessus car je suis en train de les tester et je ne manquerai pas de vous tenir informer).
A ce sujet, plus on vit dans un étage élevé, moins il y aura d’ions négatifs, donc toujours privilégier la vie « sur terre » et pas dans les airs.
Voici quelques conseils simples pour améliorer votre air chez vous tout en dépolluant au maximum :
1- Bien sûr, AERER votre appartement ou maison au moins 1 fois par jour pendant 20 à 30 minutes (de préférence le matin) en été et au moins 15 minutes en hiver.
2- Choisissez des plantes d’intérieur qui dépolluent !
Voici une liste que recommande Daniel Gramme dans son excellent livre « Centenaire? Pourquoi pas ! » ; il décrit les recherches menées par la NASA avec des tests de dépollution par les plantes ; les résultats furent spectaculaires ; les sources de la pollution sont si nombreuses et on ne peut pas toujours les éviter (tapis, peintures des murs, meubles neufs, tapisseries, shampoings, déodorants, fumée etc..) ; un exemple : le lierre est capable d’éliminer en 24 heures 90% du benzène de l’atmosphère ; l’aloès élimine le formaldéhyde.
D’autre part, il a été prouvé que les plantes ont une action bénéfique sur la tension artérielle et les émotions.
Voici les plantes indispensables chez vous :
• Pour éliminer le formaldéhyde :
Aloès vera
Plante araignée (chlorophytum elatum)
• Pour éliminer le benzol :
Lierre grimpant ou sanseviera (langue de belle-mère)
Pilodendron
• Pour éliminer le trichloréthylène :
Lierre grimpant et sanseviera
• Pour éliminer le CO2 :
Plante araignée et arum grimpant
Défier le temps n’est plus un problème insoluble!
Quatre des biologistes les plus éminents qui se sont penchés sur les cause sous jacentes de la sénescence vont partager leurs découvertes avec une audience internationale, à savoir, le Congrès mondial de Gérontologie et de Gériatrie, qui se tient en ce moment, à Paris, au Palais des Congrès, du 5 au 9 juillet.
Le Congrès est organisé par la Société Française de Gériatrie et Gérontologie au nom de l’IAGG (International Association of Gerontology and Geriatrics) qui regroupe les sociétés nationales de Gériatrie et de Gérontologie du monde entier. Ce Congrès a lieu tous les 4 ans.
Bien qu’elle soit a fondatrice de l’IAGG en 1950, la SFGG n’a jamais organisé le Congrès Mondial, et cette occasion ne se représentera probablement pas avant de très nombreuses années. C’est donc une perspective extrêmement stimulante pour la France, d’autant plus que le siège de l’IAGG va être transféré en France et que la présidence reviendra à un Français.
La France va donc devenir pour quatre ans le pays clé de la Gérontologie mondiale.
Le Congrès a été sponsorisé par la Fondation Médicale Ellison et co-sponsorisé par la Société de Gérontologie d’Amérique (GSA).
Le titre qui a été choisi pour la présentation est "Vieillir n’est plus un problème insoluble".
Parmi les orateurs, on compte l’ex- President de la GSA, Leonard Hayflick, PhD, professeur d’anatomie à l’Université de Californie, San Francisco et éminent gérontologue, de renommée internationale.
Rappelons que le Pr Hayflick se passionne pour la recherche sur le processus du vieillissement depuis plus de 30 ans. En 1965, il découvre que les cellules humaines ne se divisent pas à l’infini. Ainsi, la "limite de Hayflick" pour les cellules humaines est d’environ 70.
C’est un point phare pour le Pr Hayflick que ce Congrès, car la recherche a encore fait des pas de géant et que de nouvelles données permettent, selon lui, pour la première fois, de comprendre les raisons biologiques du vieillissement chez l’animal et chez l’homme.
"Le vieillissement arrive parce que les molécules biologiques complexes dont nous sommes tous composés deviennent dysfonctionnelles avec le temps et que l’énergie nécessaire pour les conserver structurellement saines et en bonne condition diminue. Alors, nos molécules doivent être réparées ou remplacées fréquemment par nos systèmes propres de réparation.
Ces systèmes de réparation, qui sont aussi composés de molécules complexes, souffrent un jour ou l’autre des mêmes dysfonctionnements moléculaires.
Le moment où l’équilibre change et passe du côté des dysfonctionnements moléculaires est déterminé par sélection naturelle et conduit à la manifestation des changements de la vieillesse que nous reconnaissons et qui sont caractéristiques d’une personne ou d’un animal âgé.
Ceci se passe pour les deux catégories humaines et animales après la maturité de reproduction, sinon, les espèces disparaîtraient."
Hayflick note aussi que ces systèmes de réparation et de maintenance sont appelés "déterminants pour la longévité", phénomène différent de celui du processus de vieillissement lui-même.
"Ces événements dysfonctionnels moléculaires fondamentaux accroissent la vulnérabilité aux maladies associées au vieillissement. C’est pourquoi ni l’étude, ni même la résolution de maladies associées au vieillissement, ne peuvent apporter des éléments fondamentaux sur le processus fondamental de vieillissement , et que nous devons donc l’aborder différemment", précise le Pr Hayflick.
Les découvertes d’Hayflick décrites dans son livre "Comment et pourquoi nous vieillissons" ont été étayées par de nombreux autres éminents biologistes, qui se joindront à lui au symposium de Paris.
Il n’explore pas seulement le processus biologique du vieillissement, mais s’attache aussi à l’étude de thèmes comme l’âge chronologique versus l’âge biologique, les facteurs de longévité, comment les systèmes du corps humain sont affectés par le processus de vieillissement, les moyens de contrôler le vieillissement, les effets de la nutrition, l’exercice physique, le poids, la température et la lumière sur la longévité, etc.
Le témoignage d’un chercheur qui, lui aussi, refuse de vieillir!
La recherche est en de bonnes mains.
http://www.gerontechnologie.net/19eme-congres-mondial-de-gerontologie-et-de-geriatrie-iagg-5-9-juillet-paris/
Toutes les lunettes de soleil ne sont pas fabriquées de la même façon
Choisir des montures avec protection UV et les porter très souvent, c’est le conseil pressant d’un optométriste.
Le prix et le style- et non pas la protection contre les rayons du soleil- sont les principaux critères de choix de la plupart des personnes quand elles achètent des lunettes de soleil. C’est ce qu’une nouvelle enquête vient de déterminer.
Mais ce n’est pas une bonne chose côté santé, déclare l’Association Américaine d’Optométrie, qui a réalisé l’enquête.
"La sur-exposition aux rayons UV [ultraviolets] a été liée à toute une série de problèmes, comme la cataracte et la dégénérescence de la cornée". Le Dr Gregory W. Good, optométriste et porte-parole de l’Association vient d’écrire dans un récent article « d’autres problèmes qui peuvent apparaître suite à ce manque de protection sont des croissances anormales à la surface de l’oeil et même une brûlure des yeux. Ce qui peut entraîner une vision floue, une irritation, des rougeurs, des larmes, une perte temporaire de la vision et même dans certains cas, la cécité. »
Il recommande de porter des lunettes de soleil de qualité, qui offrent une protection valable contre les UV et un chapeau à larges bord pour l’extérieur. Certaines lentilles de contact contiennent un filtre qui bloque les UV et qui aide à protéger les yeux.
Pour prévenir les dommages aux yeux liés aux UV, l’association recommande les quelques points suivants :
• Porter des lunettes de protection contre les UV, même les jours où il fait nuageux ou en hiver.
• Sélectionner des lunettes ou des lentilles de contact de qualité qui bloquent 99 ou 100% des radiations UV-A and UV-B et font écran entre 75 à 90 % à la lumière visible.
• S’assurer que les lunettes, lentilles sont parfaitement assorties au niveau de la couleur et sont sans distorsions ou imperfections.
• Opter pour des lentilles de couleur grise parce qu’elles réduisent l’intensité de la lumière sans altérer la couleur des objets, ce qui signifie quelles procurent une vision de la couleur la plus naturelle possible.
• Se faire examiner les yeux régulièrement pour vérifier la bonne santé de ses yeux, maintenir une vue qui soit bonne et se tenir au courant des dernières protections contre les UV.
C’est aussi spécialement important, précise l’association, pour les jeunes enfants et les adolescents de protéger ses yeux contre les UV, parce qu’ils passent encore plus de temps au soleil que les adultes, souvent, et sont donc encore plus à risque de subir les dommages du soleil.
Le style est important… mais la vue est fondamentale.
http://www.geteyesmart.org/eyesmart/summer.cfm
Ne laissez pas cumuler des retards de sommeil!
Manque de sommeil et hypertension artérielle : les deux sont liés.
Des scientifiques viennent de découvrir que le risque de faire de l’hypertension augmentait en fonction de la diminution du sommeil (Juin 2009).
Une étude vient, en effet, de révéler que des personnes adultes qui n’ont pas suffisamment d’heures de sommeil ont un risque accru de développer de l’hypertension artérielle.
Durant les 5 dernières années, Kristen L. Knutson de l’Université de Chicago et ses collègues ont rassemblé des informations sur 578 adultes de la quarantaine.
Ils ont mesuré leur pression sanguine, et leur nombre d’heures de sommeil.
La durée de sommeil a été mesurée de deux façons : d’une part par des enquêtes et d’autre part à l’aide d’un senseur posé au poignet de chaque participant et qui enregistrait les périodes de repos et d’activité de ces personnes.
Les adultes qui dormaient quelques heures en moins que les autres participants de l’étude avaient tendance de façon tout à fait significative à avoir une tension plus élevée.
Les adultes qui dormaient moins longtemps avaient aussi tendance à développer une hypertension, sur la durée, au fur et à mesure que le temps passait.
A l’issue des 5 ans, chaque heure en moins de sommeil a été associée à une augmentation de 37% de chances de développer une tension élevée ou une hypertension selon les conclusions de l’étude publiée dans le Numéro de Juin 2009 des Archives de Médecine Interne.
La quantité de sommeil par nuit des participants était de 6 heures en moyenne. Seulement 1% dormait 8 heures ou plus par nuit.
"Identifier un nouveau facteur de risque lié à un style de vie, pourrait nous amener à de nouvelles interventions pour prévenir ou réduire les problèmes d’hypertension", a déclaré l’équipe du Pr Knutson. Les études de laboratoires de privation de sommeil sur un court terme ont suggéré des mécanismes potentiels pour un lien de cause à effet entre la perte de sommeil et l’hypertension.
L’hypertension artérielle est la cause de 7 millions de décès dans le monde chaque année, et cette condition affecte 1/3 des Américains.
Les chercheurs ont aussi mis en évidence le fait que le stress induit par le manque de sommeil peut aussi augmenter le risque de développer une tension élevée.
L’étude, qui avait exclu les patients qui prenaient des médicaments pour l’hypertension, a aussi considéré les différents critères que sont l’âge, la race et le sexe. Elle a aussi révélé que les hommes de couleur noire avaient des taux de tension plus élevés que les hommes ou les femmes de couleur blanche.
De plus les hommes de couleur noire avaient une tendance « naturelle » à dormir quelques heures en moins.
"Ces deux observations suggèrent la possibilité intéressante que l’hypertension déjà bien documentée pour ce qui concerne les Américains de type Africain et chez les hommes en particulier pourrait bien être due en partie à la durée du sommeil."
Qualité de sommeil et qualité de vie : les deux sont liés!
Vous parcourez actuellement les archives du blog anti vieillissement prevention pour juillet 2009.