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Archive(s) de juin 2009

Quand vous achetez votre saumon…

 

Quand vous achetez votre saumon, connaissez vous le mot qui va faire la différence entre un saumon qui va vous apporter des bons omega3 et un autre qui va vous apporter des toxines ?

Je vais vous avouer que je suis un fan de saumon fumé ; quand j’étais jeune, nous ne nous posions pas la question de savoir quel type de saumon acheter ou bien où il fallait l’acheter ; on avait le choix entre saumon d’Ecosse, de Norvège ou du Pacifique.

Depuis quelques années, le monde du saumon a bien changé et peut-être que vous achetez toujours votre saumon les yeux fermés… quelle erreur !

On vous a rabâché que le saumon était plein d’oméga3, bon pour votre système cardio-vasculaire et donc vous pensez faire le bon choix en mangeant du saumon ; en fait il est fort possible que le saumon que vous achetez non seulement ne contient que très peu d’oméga3 mais également d’autres produits tout à fait indésirables comme des résidus de médicaments ou autres aliments que les saumons d’élevage ont mangé, qui font que votre saumon n’est peut-être pas ce que il était autrefois.

Pour éviter les problèmes potentiels, je choisis toujours du saumon SAUVAGE et l’étiquetage de la provenance ainsi que « élevage » ou « sauvage » est obligatoire.

Les saumon sauvage a le gros avantage de n’avoir pas été contraint de manger une nourriture « préparée spécialement » ni d’avoir été peut-être traité avec des médicaments ; c’est pourquoi je mange toujours le saumon fumé « sauvage » qui en outre, pour ma part, est bien meilleur (mais il est vrai aussi un peu plus cher).

Bon appétit !

 

Développer les performances du cerveau … avec du chocolat

 

Manger du chocolat pourrait rendre l’esprit plus alerte et développer à court terme les compétences cognitives, c’est ce qu’ont découvert des experts en physiologie métabolique de l’Université de Nottingham.

Une étude menée par le Professeur Ian Macdonald démontre que la consommation d’une boisson au cacao riche en flavonoïdes, l’ingrédient clé du chocolat noir, stimule le flux sanguin des zones principales du cerveau, et ce, pendant deux ou trois heures.

Le flux sanguin stimulé dans ces zones du cerveau augmente la performance pour des tâches spécifiques et renforce la vigilance générale pendant une courte période.

Les conclusions, dévoilées lors une des plus grandes conférences internationales scientifiques aux Etats-Unis (la réunion annuelle de l’Association américaine pour l’Avancement de la Science (AAAS)) ouvrent aussi de nouvelles perspectives sur l’utilisation des ingrédients contenus dans le chocolat pour traiter les accidents vasculaires, y compris les démences et les accidents cérébraux, et pour maintenir une bonne santé cardio-vasculaire.

L’étude suggère aussi que les flavonoïdes de cacao contenus dans le chocolat pourraient être utiles pour stimuler les fonctions du cerveau chez des personnes souffrant de fatigue chronique, ou privées de sommeil, ou même pour combattre les effets du vieillissement.

Ian Macdonald, Professeur de physiologie métabolique à l’Université de Nottingham, a utilisé l’image de résonance magnétique (MRI) pour détecter l’activité accrue dans des zones spécifiques du cerveau chez des individus ayant consommé une simple boisson de cacao riche en flavonoïdes.
L’effet est lié à la dilatation des vaisseaux sanguins cérébraux, permettant à plus de sang et donc plus d’oxygène d’atteindre les zones principales du cerveau.

Les flavanoïdes ne se trouvent pas seulement dans le chocolat noir qui a un grand pourcentage de cacao. On les trouve aussi dans d’autres substances comme le thé vert, le vin rouge et les myrtilles.

 

Voilà une information que l’on n’oubliera pas !

Le sel, un anti-dépresseur « naturel » ?

 

Beaucoup de personnes consomment trop de sel, c’est un fait.

Des chercheurs d’une Université de l’Iowa (USA) ont découvert la raison potentielle pour laquelle on l’apprécie tellement ce sel: il est fort probable qu’il relève notre humeur.

Un psychologue, Kim Johnson et ses collaborateurs, ont découvert, au cours de leurs recherches, que lorsque des rats sont privés de chlorure de sodium, c’est-à-dire de sel de table, ils se détournent d’activités dont ils raffolent en temps normal, comme par exemple boire une substance sucrée ou presser une barre qui stimule une sensation agréable dans leurs cerveaux.

"Des choses qui, en temps normal, sont agréables pour des rats n’ont pas provoqué le même degré de délectation, ce qui nous porte à croire qu’une privation de sel et le manque qui lui est associé peut provoquer un des symptômes-clés associés à la dépression " a déclaré Johnson.

Les chercheurs de l’Université de l’Iowa ne peuvent pas confirmer qu’il  s’agit là d’un état de dépression totale car différents facteurs interviennent dans un tel diagnostique, mais en tout cas on constate indubitablement une diminution du plaisir dans des activités habituellement plaisantes, ce qui est l’un des symptômes psychologiques les plus importants de la dépression.

Et l’idée que le sel soit une substance qui corrige et élève l’humeur de façon naturelle pourrait aider à comprendre pourquoi nous sommes tellement tentés de le sur-consommer, même si nous savons pertinemment bien qu’il est un facteur d’hypertensions et de problème cardiaques entre autres.

 

Combien de sel consommons-nous ?

Des recherches réalisées antérieurement ont montré  que la consommation moyenne mondiale par individu s’élève à environ 10 grammes par jour, ce qui est bien plus que la recommandation en la matière qui est de 4 grammes par jour, et ce qui correspond déjà à un excès de 8 grammes par rapport à ce dont notre corps a réellement besoin.

En plus de leurs propres découvertes, les chercheurs ont examiné les résultats des recherches d’autres scientifiques sur les raisons qui se cachent derrière l’envie de sel.

De nos jours, on trouve une forte concentration de sel dans beaucoup d’aliments, depuis les crèpes jusqu’aux pâtes, mais initialement, c’était une denrée rare.

La consommation de sel et son prix sont montés en flèche aux environs de 2000 A.C. lorsqu’on a découvert qu’il conservait les aliments.

Les soldats romains étaient payés en sel ; le mot « salaire » est dérivé du nom latin du mot « sel ».

Même lorsque la réfrigération mécanique  diminua le besoin en sel au 19ème siècle, sa consommation continua en excès, parce qu’on en aimait le goût et de plus il était devenu vraiment bon marché. Aujourd’hui, 77% de notre consommation de sel provient des  repas tout préparés, ou conservés, comme les repas congelés et le fast food.

L’évolution a sans doute joué un rôle important dans ce goût qu’a l’être humain pour le sel.

Si l’on y regarde de plus près, il y avait à l’origine des créatures qui vivaient dans l’eau salée de l’océan. Une fois sur terre, le corps a continué à avoir besoin  de sodium et de chlore car les minéraux jouent un rôle clé au niveau des liquides intra et extracellulaires de notre organisme et  au niveau de la transmission de l’influx nerveux.

Mais comme l’être humain a  évolué dans le climat chaud d’Afrique, la transpiration a privé le cops de sodium.  Le sel à ce moment-là était peu abondant car nos ancêtres avaient une nourriture riche en végétaux et qu’ils vivaient loin de l’océan.

 

Le goût du plaisir : attention à l’accoutumance

Nous sommes équipés d’un système de goût fait pour détecter le sel et d’un cerveau qui se rappelle la localisation des sources de sel. Un mécanisme de plaisir est activé dans le cerveau lorsqu’on consomme du sel.

En conclusion, le corps a besoin de sel et sait comment le trouver et comment le conserver. Mais aujourd’hui les scientifiques s’accordent à dire que c’est une substance dont on abuse  et qui crée une accoutumance -  presque comme une drogue. Un signe d’accoutumance étant d’utiliser une substance même lorsqu’on sait qu’elle est nuisible.

Bref, le sel indispensable, source de plaisir…. mais à consommer avec modération !

 

Les herbes aromatiques

 

Les herbes aromatiques et aromates constituent toutes substances végétales aux odeurs agréables, employées en cuisine afin de procurer goût et arôme aux aliments. Afin d’éveiller vos envies, les plantes aromatiques sont aneth, anis, badiane, basilic, cerfeuil, ciboulette, citronnelle, carvi, coriandre, cumin, estragon, genévrier, laurier, marjolaine, mélisse, menthe, moutarde, origan, persil, romarin, sarriette, sauge, serpolet, thym. Venues de tous les coins de la planète, acclimatées et cultivées pour la plupart en Europe, elles sont utilisées fraîches ou séchées ou en graines.

Beaucoup d’entre elles furent utilisées comme médicaments, certaines s’utilisent encore en phytothérapie. Bien des légumes sont aussi employés comme aromates, ail, échalote, oignon pour les plus courants, mais carotte, fenouil, poireau et tomate interviennent aussi dans le même but. Les épices, parties de plantes aromatiques dotées de saveurs fortes, sont souvent mélangées et utilisées pour l’assaisonnement des mets. D’origine exotique et provenant de contrées lointaines comme l’Asie et l’Orient, les épices ont la faculté de stimuler notre imaginaire et de nous faire voyager. Importées depuis les grandes explorations du monde au Moyen Age, les épices étaient très en vogue et tous les plats en contenaient. Elles étaient utilisées aussi bien pour leurs propriétés gustatives qu’antiseptiques et thérapeutiques.

L’usage de beaucoup d’entre elles fut d’ailleurs bien souvent le remède pour la santé avant d’être utilisées en cuisine. Contrairement aux orientaux, nous, Européens, ne sommes que de très petits consommateurs d’épices.

Actuellement on constate un regain d’intérêt pour ces substances, tant d’un point de vue culinaire que thérapeutique. Ainsi, depuis quelques années, il est devenu nettement plus aisé d’en trouver, vendues en vrac ou en flacons, en graines, en bâtons ou poudre. On les trouve facilement dans les petites épiceries fines mais aussi sur les marchés et dans les grandes surfaces. Il est préférable de les acheter en petites quantités et de les conserver bien à l’abri de la lumière et de l’humidité, dans un flacon hermétiquement fermé, car elles s’éventent rapidement et facilement.

Traditionnellement, on classe les épices en deux catégories selon leur saveur. D’un côté on mentionne les épices douces telles que l’anis étoilé ou badiane, la cardamome, la cannelle, le curcuma, le clou de girofle, la noix de muscade, le safran ou encore la vanille ; de l’autre se trouvent les épices brûlantes comme le cumin, le gingembre, le paprika, le poivre et le piment. Les poivres et piments forment à eux seuls une famille très importante, comprenant des dizaines de sortes différentes, variant dans leur degré d’intensité. Aujourd’hui, le piment semble être l’épice la plus cultivée et la plus consommée à travers le monde.

Chaque épice possède une réelle action ou un réel pouvoir qui lui est propre. Certaines possèdent parfois une réputation tenace sans qu’aucune preuve scientifique ne l’ait jamais confirmée. Elles possèdent presque toutes des vertus antiseptiques depuis longtemps reconnues et exploitées grâce aux marinades et dans des préparations « classiques ». Ainsi la cannelle ou le clou de girofle, ingrédients du vin chaud ou autres remèdes, sont préconisés en cas de rhume ou une grippe, d’infections dentaires ou encore pour stimuler le foie. Des vertus digestives sont attribuées au cumin ou du carvi dont le rôle est de stimuler la motilité et les sécrétions du tube digestif. C’est pour cette raison qu’elles sont très souvent présentes dans des cuisines traditionnelles telles que la cuisine alsacienne ou indienne afin d’en alléger la digestion.

Certaines traditions accordent aux poivre, paprika, piment ou gingembre des vertus aphrodisiaques bien qu’aucune étude scientifique ne confirme cette information. On observe cependant que, lors de l’ingestion de telles épices, se manifeste une dilatation des petits vaisseaux sanguins entraînant une sensation de chaleur. On peut dès lors supposer que les régions pelviennes, où sont situés les organes sexuels, bénéficient également de cette dilatation et de cette stimulation. Il existe depuis quelques années un regain d’intérêt pour les vertus curatives de différentes épices. Ainsi, nombre de chercheurs se sont attelés à en identifier les pouvoirs antioxydants, anti-inflammatoires ou anti-tumoraux. Pour les dames soucieuses de leur ligne à l’approche des beaux jours, sachez qu’aromates, condiments, épices ne contiennent pas ou que très peu de calories et sont ainsi fort utiles afin d’effectuer quelques variantes culinaires lorsque l’on souhaite réduire l’apport de matière grasse. Afin d’égayer vos moments gustatifs, n’hésitez donc pas à épicer et à aromatiser vos petits plats. Découvrez de nouvelles contrées olfactives et culinaires, votre organisme ne s’en sentira que mieux grâce à cette nouvelle dynamique nutritionnelle.

 

Études cliniques

 

Selon deux récents rapports américains, seuls les résultats d’une minorité d’essais cliniques réalisés pour obtenir l’autorisation de l’Agence du médicament (AMM) sont publiés : entre 6 et 43% selon les critères. Les autres sont jalousement conservés à l’abri de la lumière, pour d’obscures raisons qui resteront longtemps sans réponse. Et les médicaments sont autorisés…

Aux Etats-Unis comme partout, c’est un institut public qui accorde les autorisations de mise sur le marché de nouveaux médicaments : la Food and Drug Administration (FDA). Dans le processus de décision, seules les études fournies par les firmes pharmaceutiques sont prises en compte. Autrement dit, le producteur de médicaments fournit les données qui permettent à l’administration de dire si le produit peut être ou non commercialisé. Implacable? Voire…

 

OUBLIS …
En effet, l’ESMO (European Society for Medical Oncology), en comparant les bases des données scientifiques, a déterminé l’existence d’un important biais de sélection des essais cliniques, tous financements confondus, qui amène leurs responsables à ne publier que ceux qui sont favorables: environ un sur cinq! Plus fort : moins de 6% de l’ensemble des études financées par l’industrie pharmaceutique sont publiées. Et sur ces 6%, les trois quarts arrivent à des conclusions positives. L’industrie pharmaceutique est dans une situation très particulière. Pour gagner le droit de commercialiser un produit, une entreprise doit fournir deux études scientifiques favorables… même si cinquante autres indiquent le contraire! Dans ces conditions, on comprend aisément que, dans cette période de crise, l’industrie pharmaceutique soit un des seuls secteurs économiques à augmenter régulièrement ses bénéfices.

 

…ET TROMPERIES
Plus grave que l’oubli, il y a aussi l’intention frauduleuse. Le Dr Scott Reuben, un des chercheurs américains les plus prolifiques dans le domaine du traitement de la douleur post-opératoire, a fabriqué de toutes pièces la plupart des données de ses recherches, depuis 1996, au profit de plusieurs géants pharmaceutiques, Pfizer et Merck notamment. Les traitements promus par le chercheur concernent aujourd’hui des millions de patients dans le monde…et ont rapporté plusieurs milliards de dollars! Le plan pharmaceutique est simple et rapporte gros : d’abord, les compagnies fournissent ellesmêmes les données nécessaires à l’évaluation des médicaments en vue d’obtenir les autorisations de mise sur le marché; ensuite, elles embauchent les médecins pour réaliser les essais complémentaires sur les médicaments approuvés ; enfin, elles mènent des actions de démarchage auprès des médecins de la ville pour écouler les produits. Et chaque année, des dizaines de médicaments sont retirés du marché pour leur dangerosité alors qu’ils ont passé toutes les étapes des évaluations sanitaires… Vous avez dit "escroquerie"?
 

Téléphones cellulaires

 

Un rapport rédigé par Toronto Public Health met en garde les enfants et leur recommande de limiter l’utilisation de leur portables autant que possible, citant  différentes études faisant état du lien entre l’utilisation du téléphone mobile à long terme et l’augmentation accrue de tumeurs cérébrales.

Les chercheurs ont écrit dans ce rapport : « nous pensons qu’il est de notre devoir de limiter l’exposition des enfants ».

Alors que les scientifiques étaient relativement confiants il y a quelques années, qu’il n’y avait aucun risque, compte tenu du nombre d’études s’accumulant, il apparait que les personnes ayant utilisé leur téléphone portable durant une longue période sont plus sujettes à certaines types de tumeurs du cerveau, dit le co-auteur Loren Vanderlinden.

Le Toronto Public Health conseille que les enfants utilisent autant que possible des lignes de téléphone classique, et limitent l’usage du téléphone portable à des « causes essentielles ». Lors de l’utilisation de téléphones portables, il est recommandé de limiter le temps d’appel à moins de 10 minutes et d’utiliser un casque ou le main libre autant que possible. Il est également précisé qu’il est particulièrement important de veiller à limiter au maximum l’utilisation du téléphone portable pour les pré-adolescents.

Il est demandé aux parents d’éduquer leurs enfants à l’utilisation de leur téléphone portable de manière « responsable ». De leur enseigner la manière d’utiliser celui-ci, en leur suggérant d’écourter leurs appels, d’utiliser d’autres moyens de communication et de leur recommander l’utilisation de lignes fixes autant que possible.

Les chercheurs suspectent que le fait que les enfants ont de têtes plus petites et les os du crâne plus fins, exposent ceux-ci à un risque plus important, pour un  degré identique de radiation de téléphone mobile. Il a en effet été démontré que les radiations de téléphones portables pénétraient plus profondément dans le cerveau des enfants que dans celui des adultes.

L’utilisation du téléphone portable a augmenté de manière dramatique durant ces 10 dernières années, particulièrement parmi les enfants. Approximativement 61% des enfants âgés de 12 à 18 ans utilisent un téléphone mobile. Le nombre d’utilisateurs âgés de moins de 12 ans n’est pas connu à l’heure actuelle.

La mise en garde de Toronto est  la première mise en garde par rapport à l’utilisation du téléphone portable au Canada, et est similaire à certaines mises en garde émises par la Belgique, l’Angleterre, la France, l’Allemagne et la Russie…

Il est urgent de prendre conscience des effets du téléphone mobile sur notre santé et celle de nos enfants.

 

Le miracle de la lacto-fermentation

 

Comme par miracle le processus de lacto-fermentation permet non seulement de conserver des aliments pendant des mois, sans aucun agent de conservation et sans aucun apport d’énergie extérieure, mais en plus, il permet d’améliorer la qualité nutritive de ces aliments tout en gardant intactes les vitamines et les éléments nutritionnels qu’ils contiennent. On peut s’étonner qu’un procédé si simple et si efficace soit à ce point méconnu.

Découvrons-le en quelques lignes. La réussite de cette méthode de conservation nécessite des conditions pratiques strictes et des ingrédients bien précis et de qualité.

Les aliments de qualité (si possible biologique) doivent être riches en sucre (amidon, fructose, saccharose, lactose, éléments nutritifs indispensables au développement des bactéries lactiques), en vitamines du groupe B et en sels minéraux. Tous éléments présents dans une plante ou un légume sains et cultivés naturellement. En baignant les aliments ou les légumes dans de l’eau de source, du sel marin riche en minéraux et en oligo-éléments, et du petit-lait (riche en lactose, vitamines et sels minéraux), et en respectant strictement certaines conditions et proportions de ces divers éléments, on obtiendra une lacto-fermentation de qualité.

Le processus débute par une pré-fermentation de 2 ou 3 jours, durant lesquels de nombreux micro-organismes se développent. Les ingrédients commencent à se décomposer et à ramollir. Ces nombreuses souches de bactéries de type lactique, telles que Streptococcus, Lactobacillus et certains Bacillus, développent un phénomène de fermentation lactique. Lorsque les bactéries lactiques supplantent les autres micro-organismes, démarre alors l’acidification qui génère de l’acide lactique ainsi que des vitamines et d’autres composés intéressants. Le milieu ainsi acidifié de manière progressive, empêche la prolifération des autres micro-organismes pathogènes ou indésirables. Lorsque l’acidité atteint un certain niveau, les bactéries nocives ne se développent plus et la multiplication des bactéries lactiques bénéfiques s’arrête.

Commence alors la phase d’enrichissement des aliments durant laquelle se développent de nouveaux arômes. En début de fermentation, la température doit être de l’ordre de 20°C et l’oxygène doit être éliminé (par immersion dans l’eau par exemple). Les concentrations en sel proportionnelles au poids des légumes doivent être strictement respectées afin d’inactiver les enzymes responsables de la décomposition des légumes et de leurs protéines. Le processus de lacto-fermentation doit être pratiqué de manière minutieuse au risque de voir se développer des bactéries pathogènes. Dans des conditions optimales, les légumes lacto-fermentés peuvent se conserver plus d’une année.

Contrairement aux autres procédés de conservation qui appauvrissent et dénaturent les aliments, la lacto-fermentation les enrichit et les rend plus vivants puisque les micro-organismes responsables de ce phénomène synthétisent de nouveaux éléments vitaux.

Anciennement, il s’agissait d’une des rares méthodes permettant de consommer des légumes et de bénéficier de leurs bienfaits en hiver. Le légume lacto-fermenté le plus connu est sans aucun doute le chou blanc, bien que nos ancêtres appliquaient ce procédé à bien d’autres légumes, herbes, feuilles d’arbres et plantes.

En effet, il est possible de faire lacto-fermenter la plupart des légumes et des aromates. Les aromates permettent d’apporter saveurs et arômes aux préparations, mais ils empêchent également la pourriture, en favorisant le développement des bactéries lactiques, ou encore ils facilitent la digestion.

Il existe sur le marché, divers produits issus de la lacto-fermentation. Ainsi, on peut découvrir des préparations fermentées à base de haricots et de riz, originaires d’Inde et du Japon, et nommées respectivement Idli et Bonito. Le miso est une pâte fermentée à base de soja originaire d’Asie et le shoyu, un mélange de soja et de blé. Le nuoc-mâm est une sauce asiatique fermentée à base de poisson. Le kéfir, un lait fermenté très légèrement alcoolisé est bien connu dans la région du Caucase. Ou encore le kimchi constitue une variante coréenne de chou fermenté et pimenté. Il existe aussi du lait caillé, du yaourt, des fromages et même des soupes à base de légumes lacto-fermentés, autant d’aliments possédant des vertus bénéfiques. Une petite précision importante, à l’heure où l’on parle beaucoup d’acidité tissulaire. Ne vous méprenez pas, si l’acide lactique est très efficace dans la lutte contre les bactéries pathogènes responsables des putréfactions, il n’a aucune action acidifiante au sein de notre organisme. Bien au contraire, on lui attribue la propriété d’assainir le tube digestif et de renforcer les défenses immunitaires. Consommez donc sans hésitation des aliments lacto-fermentés, et n’hésitez pas à en absorber le jus, qui grâce aux nombreuses bactéries qu’il contient, permet de régénérer la flore intestinale.

 

PROBIOTIQUES…

 

Jetez l’encre !

 

Beaucoup de personnes dans mon entourage font des cures très régulières de probiotiques pour différents problèmes de santé. Je voudrais demander au Dr Schmitz la raison de cet engouement pour les probiotiques et quels sont les souches les plus importantes à retrouver dans un  probiotique de qualité.

 

Christine D.

 

Réponse du Dr Schmitz

Les probiotiques sont des bactéries vivantes qui, ingérés en quantité convenable, ont des effets bénéfiques sur la santé en améliorant l’équilibre microbien intestinal. Or, l’intestin est le premier organe immunitaire de notre organisme puisqu’environ 60 % des cellules immunes de l’organisme se retrouvent dans la muqueuse intestinale.

L’intestin abrite également une microflore imposante, 100 000 milliards de "bactéries amies", située essentiellement dans le colon. L’exposition journalière aux produits chimiques toxiques, aux bactéries dans l’eau de consommation, les résidus d’antibiotiques dans la nourriture, la consommation de produits raffinés, combiné à une alimentation pauvre en nutriments, un stress élevé, certaines maladies et dans beaucoup de cas, la consommation de médicaments (antibiotiques), peuvent provoquer une diminution du nombre de "bactéries amies". Cela favorise une prolifération de microorganismes néfastes et même pathogènes. La prise de probiotiques est alors indispensable pour rétablir l’équilibre et le bon fonctionnement intestinal.

En ce qui concerne les souches importantes à retrouver dans un probiotique, je vous cite les deux plus importantes :

1. LACTOBACILLUS ACIDOPHILUS
C’est la principale bactérie bénéfique de la flore de l’intestin mais on la retrouve aussi au niveau du vagin, de l’utérus et de l’urètre empêchant les bactéries pathogènes de se multiplier. Elle participe à la digestion des nutriments.

2.BIFIDOBACTERIUM BIFIDUM (B. bifidum)
C’est la principale bactérie bénéfique de la flore du colon ou elle exerce une activité anti-microbienne très importante.

 

Gluten et caséine

 

Actuellement de nombreux médecins, nutritionnistes ou diététiciens, préconisent un régime sans gluten et sans caséine afin de favoriser un retour à la santé. D’après leur théorie, il semble que sous l’influence de divers facteurs génétiques et/ou environnementaux (alimentation moderne dénaturée, cuisson à haute température, prises fréquentes de substances chimiques…), la muqueuse intestinale agressée, fragilisée soit rendue trop perméable.

Au fil du temps et chez certains sujets prédisposés, cette hyperperméabilité intestinale, selon le vocable du docteur Seignalet, favorise le passage dans la circulation sanguine de macromolécules bactériennes et alimentaires. Cela occasionne un processus inflammatoire chronique ainsi qu’une réponse immunitaire « anormale » à l’origine de troubles de santé plus ou moins graves.

D’autres anomalies physiologiques ont été observées lors de l’ingestion de ces deux molécules alimentaires.  Le gluten élève souvent anormalement le taux de sucre sanguin et la caséine provoque d’énormes poussées d’insuline, propices au vieillissement. La caséine élève aussi les facteurs de croissance et inflammatoires, les premiers augmentent les risques de cancers, les seconds déséquilibrent le système immunitaire. De plus, ces deux molécules alimentaires favorisent l’acidose tissulaire, elle-même source de nombreux déséquilibres et troubles de santé.

Le gluten est particulièrement présent dans le blé, le seigle et l’orge, ainsi que dans certains types d’avoine récoltés ou traités de la même manière que les céréales contenant du gluten. Quant à la caséine, on la trouve dans les produits laitiers. Ces deux éléments occupent une proportion très importante au sein de notre alimentation occidentale. Cependant, même si aux yeux de certains, entreprendre un régime sans gluten et sans laitage semble être difficile, cela n’est malgré tout pas impossible et le bénéfice de bien – être et de ressenti en vaut vraiment la peine. En effet, l’application de ces mesures diététiques dans l’alimentation quotidienne entraîne une amélioration immédiate chez certaines personnes, même si la disparition complète du gluten dans l’organisme peut prendre jusqu’à six mois et celle de la caséine un mois. Les partisans de ce régime préconisent de faire cet effort au moins durant un an, car certains organismes ont besoin d’un tel délai avant de ressentir une amélioration. Ce changement de régime permettant une régénérescence cellulaire des parois de l’estomac et de l’intestin, cela peut prendre du temps.

Bien que les phénomènes de sensibilité à certains aliments soient scientifiquement connus depuis plusieurs décennies, ils sont rarement pris en compte dans le diagnostic et dans la thérapeutique, malgré les preuves scientifiques supplémentaires de cette hyperperméabilité apportées encore en 2004 dans le cadre d’études sur la maladie cœliaque. Pratiquement, la suppression de la caséine et du gluten démontre depuis quelques années des améliorations étonnantes dans de très nombreux problèmes de santé : maladies auto-immunes, syndrome de fatigue chronique ou d’hyperactivité, dermatites, dermatoses, eczémas, psoriasis, ou encore problèmes comportementaux, psychiques ou psychotiques (autisme, schizophrénie, syndrome de Tourette…).

Même si cette théorie du régime sans gluten ni caséine ne semble pas fondée aux yeux de certains scientifiques, ce qui est indéniable, c’est que les céréales et les laitages sont des aliments récemment intégrés dans le régime alimentaire humain. L’espèce humaine s’est développée et a conquis la planète pendant près de sept millions d’années, nourrie particulièrement de cru et sans gluten, ni caséine. Les céréales et les laitages n’ont été inclus dans l’alimentation qu’au néolithique, c’est-à-dire il y a moins de dix mille ans.

Il est évident que la communauté médicale demeure sceptique face à cette théorie très intéressante malgré les résultats significatifs et probants de ces théories.

 

Trouble de Déficit d’Attention avec ou sans hyperactivité TDA/H

 

Les enfants qui souffrent du trouble de déficit de l’attention / hyperactivité présentent soit un déficit de l’attention, soit une hyperactivité, mais le plus souvent les deux. Le diagnostic se fait souvent à l’âge scolaire puisque la scolarisation de l’enfant lui demande un effort d’apprentissage mais aussi un respect de certaines normes sociales.
Cette problématique est relativement fréquente puisqu’on estime actuellement qu’elle touche environ 3% à 5% de nos enfants.

 

Un ensemble de symptômes
Le Trouble Déficit de l’Attention / Hyperactivité est défini comme un ensemble de symptômes  qui peuvent se classer selon trois axes principaux que sont l’inattention, l’hyperactivité et l’impulsivité.

          1.L’inattention : l’enfant présente de gros problèmes de concentration et se laisse distraire très facilement d’autant plus que la tâche proposée lui semble fastidieuse. On pense donc en premier lieu à toutes les obligations scolaires.

          2.L’hyperactivité : l’enfant présente un besoin continuel de bouger, il ne sait pas rester en place. C’est de nouveau à l’école que le problème se révèle car l’enfant est en général incapable de suivre une heure de cours en restant à sa place.

          3.L’impulsivité : elle se caractérise par des gestes très brusques (attention à la casse), l’écriture est mauvaise, les travaux scolaires sont bâclés et manquent de soin. Cette impulsivité lui colle l’étiquette d’enfant « mal élevé » car il obéit très difficilement et il n’hésite pas à interrompre brusquement les conversations entre adultes.

 

Critères de diagnostic
Il est extrêmement important de ne pas établir un diagnostic de TDA/H à la légère car beaucoup d’enfants…en très bonne santé sont très actifs tout en pouvant présenter une certaine forme d’inattention liée à leurs jeunes âges.
Le tableau joint vous présente de façon claire les critères permettant d’établir un diagnostic de troubles de déficit d’attention avec ou sans hyperactivité.



CRITÈRES DE DIAGNOSTIC POUR SYNDROME TDA/H

Le diagnostic nécessite 6 ou + des symptômes de la liste suivante (colonne 1 ou 2), manifestés durant les 6 derniers mois à des degrés divers et ne correspondant pas au niveau de développement de l’individu

 

INATTENTION

HYPERACTIVITÉ — IMPULSIVITÉ

 

Ne réussit pas à focaliser son attention sur des détails et fait des fautes d’inattention dans des travaux scolaires et autres travaux

Souvent agitation des mains ou remue ou se tortille sur sa chaise

 

Difficulté à maintenir son attention dans des tâches ou activités ludiques

Quitte sa chaise en classe ou dans toutes situations à chaque fois que c’est possible

 

Ne semble pas écouter quand quelqu’un lui parle directement

Court et grimpe de manière excessive et dans des situations inappropriées

 

Ne suit pas les instructions et n’achève pas la tâche ou l’occupation (par opposition à une mauvaise compréhension des instructions

Difficulté à jouer ou à s’engager dans des activités calmes

 

Difficulté à organiser les tâches et les activités

Souvent sur le qui-vive, leurs actes sont comme conduits par un moteur

 

Évite de s’engager dans des travaux qui requièrent un effort mental comme des travaux scolaires ou domestiques

Ils parlent excessivement

 

Souvent perte des objets nécessaires aux tâches ou aux activités (jouets, crayons, stylo…)

Impulsivité

Répondent à côté, avant que la question ne soit terminée

 

Facilement distrait par des stimuli extérieurs

Difficulté à attendre leur tour

 

Souvent oublieux des activités journalières

S’immiscent et interrompent les jeux, les conversations des autres


 

 

Une maladie psychiatrique ou environnementale ?
C’est pendant le congrès de l’APA (Association Psychiatrique Américaine) en 1987 que les psychiatres ont défini et entériné la réalité de cette nouvelle maladie. Et quand on parle de maladies, on parle aussi de traitements médicamenteux !
C’est ainsi que, depuis 1987, plus de 16 millions d’enfants dans le monde ont été diagnostiqués comme atteints du syndrome TDAH et on leur administre un médicament connu sous le nom de Ritaline. Il s’agit d’un psychostimulant de type amphétamine dont les effets sont semblables à la cocaïne. Comme toutes les drogues, l’utilisation de la Ritaline à long terme est très dangereuse. De toute évidence, à court et à long terme, ce type de thérapie présente de sérieux effets secondaires et délétères comprenant l’inquiétude, l’irritabilité, la dépression, l’insomnie, les maux de tête, les vertiges, l’incapacité d’apprentissage, les retards de croissance, l’altération de la vision, la paranoïa, la psychose, l’anorexie, la dyspepsie, l’hépatite toxique, des crises cardiaques, l’infarctus du myocarde, les arythmies cardiaques, voire même la mort. Entre 1990 et 2000, 186 enfants sont décédés suite à l’absorption de ce médicament. De plus ce chiffre ne représente que 10 à 20 % de l’ensemble des cas de décès réels et non divulgués. Pour tous les parents concernés par ce problème, je leur conseille vivement la lecture du livre de Pierre Vican, Nos enfants cobayes de la psychiatrie?–Enquête sur la médicalisation des problèmes de l’enfance, éd. Anagramme. Voici quelques-unes des questions auxquelles Pierre Vican tente d’apporter une réponse dans ce livre accusateur. Nos enfants sont-ils des malades mentaux ? De plus en plus de comportements infantiles sont considérés comme relevant de troubles mentaux, et l’utilisation de psychotropes sur les enfants normaux est en augmentation régulière. Est-ce normal ?
Pourquoi les difficultés d’apprentissage, de lecture et d’étude, qui ont toujours existé, sont-ils désormais classées dans la rubrique des maladies mentales ?
Les médicaments en cause sont-ils efficaces ? Quels sont les véritables effets secondaires et pourquoi les cache – t- on aux parents ? A-t-on le droit d’enfermer les enfants dans une camisole chimique sous prétexte qu’ils manifestent des comportements qui ne nuisent en rien à la société, à l’école, à leur famille ni à eux-mêmes ?

 

Et si le comportement de nos enfants était modifié par des facteurs alimentaires ?
C’est ce que des chercheurs de l’université de Southampton ont démontré en recrutant 153 enfants de 3 ans et 144 enfants de 8 et 9 ans. Dans le cadre de l’étude, les scientifiques ont administré quotidiennement un mélange de jus de fruits naturels à des enfants pour une durée de six semaines. Certains enfants ont reçu des boissons sans colorants alimentaires, d’autres des boissons contenant un mélange d’additifs que l’on trouve souvent dans les sucreries et les boissons sans alcool. Parmi ces colorants figurent le jaune orange (E110), le jaune de quinoléine (E104), la carmoisine (E122) et le rouge allura (E129) ainsi que le conservateur alimentaire benzoate de sodium (E211).
En parallèle, le comportement des enfants a été évalué par les parents et par les enseignants.
Résultat : lorsque les enfants ont consommé la mixture de colorants alimentaires, ils ont présenté davantage de symptômes d’hyperactivité, aussi bien chez les enfants de 3 ans que chez les plus grands de 8-9 ans.
D’autres facteurs interviennent également comme la consommation modérée à excessive de sucres raffinés, particulièrement le sucre blanc contenu dans les produits industriels, ainsi que l’intoxication aux métaux lourds (vaccinations) ou encore l’exposition prolongée à la lumière blanche, froide et fluorescente de l’éclairage artificiel.

 

L’approche naturelle du TDAH
Il est évident que les approches plus saines, non toxiques, efficaces et naturelles sont nettement préférables aux médicaments psychiatriques.
Parmi les compléments nutritionnels  les plus efficaces pour améliorer le syndrome TDAH, on trouve les acides gras de type oméga-3. Personnellement, j’ai toujours observé des résultats souvent spectaculaires sur le comportement des enfants hyperactifs grâce à ce traitement. Dans les cas difficiles, il ne faut pas hésiter à utiliser des fortes doses d’oméga-3 jusqu’à 2000 à 3000 mg réparties durant les repas. A ces doses, on observe clairement un contrôle de l’hyperactivité, une amélioration des déficits comportementaux et des facultés d’apprentissage.
Si le TDAH est très sensible à la seule thérapie par les compléments nutritionnels, il ne faut pas négliger l’apport bénéfique de l’homéopathie. Il faut donc consulter un homéopathe expérimenté afin de rechercher le remède constitutionnel homéopathique de l’enfant.
En outre, il est fortement conseillé de suivre un régime alimentaire alcalinisant à base de légumes et de fruits frais, de graines complètes germées. Éviter les nourritures génératrices d’acide telles que les protéines animales (viande, poissons et produits laitiers) et éviter au maximum les sucres raffinés (sucreries, confiseries, gâteaux,) et surtout les bonbons aux couleurs éclatantes remplis de colorants alimentaires. Autant d’éléments essentiels pour améliorer la santé du cerveau, maintenir les fonctions immunitaires et éliminer les causes qui pourraient être à l’origine du TDAH chez les enfants.

 

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