Archive(s) de mai 2009
ALIMENTATION : Les jus de fruits
Jus de fruits : lesquels choisir ?
Les jus de fruits ont envahi nos commerces. A tel point que l’on ne sait plus lequel choisir ! Quelle différence existe-t-il entre le nectar, le pur jus ou les jus à base de concentré ? Quels sont les plus caloriques ou les plus bénéfiques d’un point de vue nutritionnel ?
Les jus de fruits semblent être l’une des boissons préférées des Français puisqu’ils en boivent plus d’un milliard de litres par an, tous parfums confondus ! Certes, le jus d’orange, tenant du titre, représente plus de la moitié de la consommation.
Alors que choisir parmi la quantité impressionnante de jus de fruits, de légumes et autres boissons proposées ? Puisque, comme vous le savez très certainement, il est essentiel pour la santé de ne pas avaler n’importe quel breuvage !
Les sirops concentrés à diluer ont l’avantage de procurer instantanément des goûts différents et variés à partir d’un simple verre d’eau. Le grand choix de saveurs est très satisfaisant et flatte les papilles des plus petits au plus grands ; néanmoins, ces sirops n’ont aucun intérêt diététique particulier. Très riches en sucres et donc très caloriques, ils sont totalement dépourvus de vitamines ou de minéraux.
Les jus de fruits industriels ou biologiques obtenus à partir de fruits frais devraient normalement avoir la couleur naturelle, l’arôme et le goût du fruit dont ils sont extraits. Leurs valeurs minérale et vitaminique dépendent au départ du fruit utilisé mais surtout de leur mode de fabrication. Les vitamines C et D, ainsi que d’autres nutriments rajoutés dans de nombreux jus, sont malheureusement bien souvent d’origine synthétique et ne présentent dès lors aucune vertu nutritionnelle. Il faut donc être vigilant quant au choix des ces breuvages puisque beaucoup sont très sucrés et donc très caloriques, présentant dès lors peu d’intérêt d’un point de vue santé.
Les jus sont répertoriés sous trois dénominations et formes différentes ayant chacune ses propres caractéristiques. Le pur jus 100 %, obtenu par simple pression des fruits, est ensuite bien souvent pasteurisé, ce qui lui fait perdre énormément de vitamines. Il est normalement sans adjonction de sucre ou d’additif, mais cette information est à vérifier sur l’emballage.
Les jus dits « à base de jus concentré » sont élaborés à partir de fruits d’abord partiellement déshydratés puis reconstitués avec la même quantité d’eau avant d’être vendus. L’ajout de sucre autorisé doit être mentionné. Les vertus nutritionnelles de ce type de jus ne sont pas exceptionnelles non plus.
Les nectars, à distinguer des jus de fruits, sont élaborés à partir de purées de fruits concentrés ou de pulpe de fruits additionnées d’eau et de sucre. Le pourcentage de fruit doit se situer entre 25 et 50 % et la quantité de sucre ajouté ne doit pas dépasser 20 %.
De toute évidence, les jus de fruits directement extraits ou pressés restent les meilleures sources d’hydratation et d’apport en vitamines, minéraux et pigments tels que les caroténoïdes aux vertus antioxydantes intéressantes.
Ce type de boisson doit cependant rester une source d’hydratation d’appoint, l’idéal étant de revenir aux sources, c’est-à-dire à l’eau, seule boisson réellement indispensable à table et à l’organisme. Afin de résoudre le problème de son insipidité et de briser la monotonie gustative, pensez à y ajouter un peu de citron pressé ou quelques feuilles de menthe.
L’importance de l’équilibre acido-basique
Déjà début du siècle dernier, des thérapeutes comme Franz Xaver Mayr (1875-1965) et Howard Hay (1866-1940) envisageaient un concept holistique de santé et parlaient d’équilibre acido-basique. Au milieu du XXe siècle, le Français Louis-Claude Vincent, inventeur de la bioélectronique, mesurait certaines caractéristiques du sang, dont son pH en collaboration avec Jeanne Rousseau. Leurs travaux ont inspiré plusieurs chercheurs et auteurs. Parmi les plus connus de ces trois dernières décennies, citons le Dr Catherine Kousmine et Christopher Vasey, qui ont tous deux fortement contribué à faire reconnaître l’importance de ce paramètre de santé.
Cette donnée essentielle expliquerait en partie l’essor des maladies dites « de civilisation » et liées à notre alimentation et mode de vie modernes. L’équilibre acido-basique, indispensable au fonctionnement optimal de l’organisme, a été rompu il y a bien longtemps, depuis que l’homme n’est plus en harmonie avec son environnement. L’industrie agro-alimentaire qui nous propose aujourd’hui une alimentation appauvrie et dénaturée est née de la pratique de l’agriculture et de l’élevage mis en place par l’homme qui au départ était principalement chasseur-cueilleur.
Il y a bien longtemps de cela, le menu idéal de l’Homo sapiens laissait une grande part aux végétaux (fruits frais, fruits secs, baies, graines, légumes) qui lui apportaient tous les minéraux et vitamines nécessaires.
Nos assiettes aujourd’hui garnies de trop nombreuses protéines animales, d’aliments raffinés et traités chimiquement, le tout agrémenté de nombreux additifs et d’une bonne dose de sel, nous amènent inévitablement vers l’acidose. Pour fonctionner correctement, notre organisme doit posséder un pH équilibré qui dépend directement de ce que nous mangeons. La plupart des minéraux ont un effet « basifiant », mais malheureusement nos assiettes actuelles n’en fournissent que très peu au détriment d’autres minéraux (soufre, phosphore, chlore) et éléments acidifiants (sel, additifs, colorants). Les protéines animales apportent elles aussi des acides aminés soufrés qui contribuent également à diminuer le pH. Pour peu que vous délaissiez les fruits et les légumes, vous avez peu de chance de fournir à votre corps une réserve minérale suffisante pour compenser la quantité importante d’éléments acidifiants que vous ingurgitez. Si à cela vous couplez la consommation d’alcool, de tabac, de soda, d’aliments sucrés, ou encore la prise de médicaments, vous n’échapperez pas aux problèmes de santé liés à l’acidose chronique.
Le pH urinaire étant le miroir du pH tissulaire, il est très utile et facile de connaître le pH de l’organisme. On peut aussi tenir compte de l’indice Pral (potential renal acid load), également appelé charge rénale acide potentielle, mis au point par le Dr Thomas Remer, spécialiste allemand de l’équilibre acide-base. Cet indice se mesure en milliéquivalent (mEq) et permet d’évaluer l’acidité directement liée à l’alimentation et au menu consommé. L’indice Pral tient compte du coefficient d’absorption intestinale pour chaque aliment. Ainsi, en additionnant tous les minéraux acidifiants et en leur soustrayant tous les minéraux basifiants absorbés, il est très simple d’évaluer si votre alimentation est acidifiante, dans ce cas, l’indice Pral sera supérieur à zéro, au contraire, si votre alimentation est basifiante, l’indice Pral sera négatif.
La liste (non exhaustive) des conséquences d’une acidose chronique sur notre santé semble interminable puisque cela peut comprendre des problèmes musculo-ostéo-articulaires (crises de gouttes, rhumatismes, sciatique, arthrite, polyarthrite, arthrose, ostéoporose, crampes, déminéralisation), des manifestations de peau et de muqueuse (démangeaisons, boutons, eczéma, herpès, aphtes, fissures…), des troubles digestifs (renvois acides, régurgitations, brûlures d’estomac, ulcères), des calculs rénaux et vésicaux, des problèmes circulatoires (varices), des problèmes chroniques (rhumes, sinusites, otites, bronchites chroniques), des migraines, une déficience du système immunitaire, sans oublier la fatigue, le manque d’énergie, la frilosité ou encore des perturbations émotionnelles (dépression, nervosité, irritabilité, insomnie…) ou sexuelles (baisse ou perte de libido) et de toute manière un vieillissement global prématuré de l’organisme.
NUTRITION : Le lait et l’ostéoporose
Deux propositions :
UN OS DANS LA VOIE LACTEE ou LAIT AU RANCART.
Aucune espèce animale ne consomme de lait après le sevrage …
La blancheur immaculée du lait ne reflète ni son innocuité, ni son innocence. En effet, passé l’âge de l’allaitement, le corps de l’homme n’est naturellement pas programmé pour digérer le lait. C’est pourquoi 30 à 40 % de la population souffre d’intolérance au lactose (sucre présent dans le lait). En outre, Le lait actuel contient des hormones, des antibiotiques, des pesticides, herbicides et dioxines, produits dangereux administrés ou mangés par les vaches.
Cependant, depuis les années 1950, on assiste à une réelle campagne de propagande en faveur du lait de la part des lobbies, des autorités et des organismes de santé officiels. Ces derniers, en effet, vantent à grands cris les bénéfices apportés par les produits laitiers dont surtout l’apport en calcium et donc la prévention de l’ostéoporose. On encourage les femmes occidentales à consommer entre 1000 et 1500 mg de calcium par jour, alors que des études épidémiologiques ont nettement démontré que les pays qui consomment le plus de laitages détiennent le record du nombre annuel de fractures du col du fémur. Ce sont les Suédois qui détiennent deux records mondiaux : celui de la consommation de laitages et celui des fractures du col du fémur. La comparaison de différentes cultures démontre que la fréquence de l’ostéoporose est nettement moindre dans les pays où les gens consomment moins ou pas de produits laitiers et ingèrent donc le moins de calcium. C’est chez les Bantous que l’on trouve les taux d’ostéoporose les plus bas du monde, et pourtant ils ne consomment que 175 à 400 mg de calcium par jour. La conclusion est évidente : consommons moins de lait afin de garder nos os en bonne santé !
En fait, l’important n’est pas de consommer un aliment riche en calcium mais plutôt que le calcium soit bien assimilable. Le meilleur calcium est celui des fruits, des légumes (choux, brocolis, céleri…), des salades, des céréales, des algues, des légumineuses, des graines (sésame, courge, tournesol, lin…) et des graines germées parce qu’il est à la fois englobé dans un complexe vitaminique et minéral équilibré.
Par exemple, pour une bonne absorption du calcium, il faut impérativement du magnésium. Le Dr Nieper l’avait déjà parfaitement compris dans les années 60 puisqu’il associa 1/9 de magnésium à sa préparation d’orotate de calcium qui reste à ce jour le seul supplément de calcium réellement efficace pour la prévention et même le traitement de l’ostéoporose.
L’orotate est la seule forme de calcium qui arrivera au sein de la cellule osseuse, alors que les formes de calcium vont se libérer en dehors des cellules, c’est-à-dire dans le sang ou au sein des liquides extracellulaires. De ce fait, ces ions calcium ne serviront pas à la reconstruction osseuse, mais contribueront à un encrassement des tissus et à une surcharge rénale et hépatique afin d’être éliminés.
Toutes ces études nous démontrent clairement que le lait n’est pas aussi blanc que ça…
Les acides gras trans
Protéger les consommateurs des acides gras trans
Le gouvernement britannique a fait un pas important vers l’éventuelle interdiction des acides gras trans en demandant à la Food Standards Agency (FSA) de prendre rapidement position.
C’est le secrétaire à la santé, Alan Johnson, qui demande à la FSA un avis concernant l’opportunité de limiter la consommation d’acides gras trans au Royaume-Uni.
Une première réunion vient de se tenir le 29 Octobre au siège de la FSA en présence des représentants de l’industrie alimentaire et des groupes de consommateurs.
Les acides gras trans (AGT), se trouvent naturellement, mais en faible quantité, dans les produits laitiers et la viande, mais la toute grande majorité sont créés par l’industrie agroalimentaire. En effet, le processus d’hydrogénation des huiles végétales permet d’augmenter la stabilité et la durée de vie du produit en le rendant solide (exemple de la margarine).
Malheureusement, cette hydrogénation transforme la structure chimique des huiles en acides gras trans.
La plupart des acides gras trans dans le régime alimentaire proviennent des margarines et des produits de boulangerie contenant des huiles hydrogénées comme les biscuits, beignets, gâteaux, pâtisseries, muffins ainsi que les aliments frits comme les chips. Dans ces produits, sur le gras total, il peut y avoir jusqu’à 45 % d’acides gras trans.
Plus de 4000 produits transformés contiennent des gras trans. On peut les détecter simplement en vérifiant sur l’emballage la liste des ingrédients : si on lit acide gras hydrogéné, huile hydrogénée, huile partiellement hydrogénée, gras trans ou shortening, on est en présence d’acides gras trans.
Ces acides gras trans augmentent les risques de maladies cardio-vasculaires par une action très néfaste sur le cholestérol. La consommation d’un seul gramme d’acides gras trans par jour augmenterait de 20 % le risque de maladies cardio-vasculaires alors qu’un adulte Français consomme en moyenne 10 grammes de gras trans et certains adolescents 30 grammes par jour.
L’Angleterre sera peut-être le troisième pays à restreindre la consommation d’acides gras trans après le Danemark et le Canada où une loi interdit la vente d’aliments contenant plus de 2% de gras trans d’origine artificielle.
Par le Dr Thierry Schmitz
Les Français ne consomment pas assez de fruits et de légumes
Premier institut de recherche agronomique en Europe, deuxième dans le monde, l’Inra (Institut National de la Recherche Agronomique) mène des recherches finalisées pour une alimentation adaptée, pour un environnement préservé et pour une agriculture compétitive et durable. Le ministère de l’Agriculture et de la Pêche a commandé à l’Inra une expertise scientifique collective pour faire l’état des lieux des connaissances scientifiques disponibles concernant les enjeux de santé liés à un accroissement de la place des fruits et légumes dans l’alimentation.
Les conclusions de l’expertise font l’objet d’un rapport et d’une synthèse. Elles ont été présentées et débattues avec le public ce 13 novembre 2007. Avec 340 grammes par jour et par personne au lieu des 400 grammes recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé, l’INRA considère que « les comportements n’évoluent pas beaucoup ». Or, la consommation de fruits et légumes est considérée comme un enjeu de santé publique et fait l’objet de recommandations nutritionnelles au niveau mondial. En France, la recommandation incluse dans le Programme national nutrition santé de "manger 5 fruits et légumes par jour" est bien connue, mais encore peu suivie par les consommateurs. La consommation demeure inférieure aux apports conseillés.
De 1997 à 2005, les quantités achetées par les Français ont baissé de 12% pour les fruits frais et de 14% pour les légumes frais hors pomme de terre. Les Français « ne sont pas fâchés avec les fruits et légumes, c’est leur portefeuille qui l’est » résume le Ministre de l’Agriculture Michel Barnier.
En effet, la pauvreté joue un rôle essentiel puisque les quantités achetées varient pratiquement de 1 à 3 entre le quart le plus pauvre et le quart le plus riche des Français.
Le rapport complet peut être téléchargé sur le site de L’INRA : www.inra.fr
Par le Dr Thierry Schmitz
Un rapport révèle les dangers des ondes électromagnétiques pour la santé
Un rapport publié aujourd’hui, vendredi 31 août 2008, et réalisé par des scientifiques américains basés à l’Université d’Albany, dans l’Etat de New York, révèle "de graves risques en matière de santé publique liés à l’exposition aux champs électromagnétiques, des lignes électriques aux téléphones mobiles".
Selon ces travaux parrainés par le BioInitiative working group, un groupe de travail regroupant des scientifiques internationaux, les ondes électromagnétiques, auxquelles la population est de plus en plus exposée au quotidien du fait du développement du "tout sans fil", entrainent des maladies aussi graves que la leucémie infantile et différents types de cancers, mais aussi des troubles du sommeil, des céphalées et des pertes de mémoire. La généralisation du Wi-Fi, l’hyperprésence des téléphones portables, et les fils électriques disposés un peu partout sont les principaux responsables de ces expositions quotidiennes, toujours selon le rapport.
D’après l’enquête des scientifiques, les lignes électriques et toutes les expositions électriques seraient responsables de cas de leucémie infantile, mais aussi de cas de cancers de l’adulte.
Le rapport accuse également les téléphones mobiles et sans fil de causer des tumeurs au cerveau, des névromes acoustiques, ainsi que la maladie d’Alzheimer. Enfin, selon BioInitiative, l’ensemble des technologies sans fil, allant du Wi-Fi aux différentes radiofréquences destinées à communiquer seraient des milliers de fois plus fortes que les niveaux susceptibles de causer des troubles du sommeil, des maux de tête, des troubles de la mémoire et des problèmes de concentration.
Ces travaux sont, pour ces scientifiques "un appel à se réveiller et à prendre conscience que ces expositions aux ondes électromagnétiques sont très graves pour la santé". Le groupe appelle à une réaction des pouvoirs publics, décrivant la situation comme "inacceptable".
Prenant l’exemple du téléphone portable, le Dr. Lennart Hardell, membre du groupe, explique : "les preuves des risques liés au téléphone sans fil ou mobile sont très convaincantes si on considère les personnes qui les ont utilisés durant plus de dix ans, et quand ils sont utilisés toujours du même côté". Les tumeurs au cerveau mettant quinze à vingt ans à se développer, cela signifie, selon lui, que "nous ne connaitrons tous les risques qu’à long terme". Aujourd’hui, la hausse du risque de tumeur pour les utilisateurs fréquents de téléphones portables a été évaluée entre 20 et 200%, selon la fréquence et le temps d’utilisation.
MEDICA MENT : Les benzodiazépines
Régulièrement, cette rubrique MEDICA MENT se propose d’analyser les bénéfices mais aussi tous les risques d’une classe de médicaments tout en vous proposant les alternatives naturelles.
Les benzodiazépines
Cette classe de médicaments est utilisée principalement pour combattre le stress.
Une autre variété de benzodiazépines s’utilise pour traiter l’insomnie.
La définition du mot « stress » dans le dictionnaire est la suivante : ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme.
Dans le langage courant, le stress est considéré comme une mise sous pression ou une mise sous tension par divers facteurs extérieurs qui nous dépassent généralement. Le stress, tel que nous l’entendons, peut être généré par notre rythme de vie trépidant, notre métier, notre entourage social, professionnel ou familial…Dans cette optique, le stress, s’il n’est pas bien géré, est envisagé comme quelque chose de négatif, en tout cas comme non bénéfique à l’organisme.
Effets secondaires des benzodiazépines
La somnolence, les troubles de la mémoire et de la concentration, un relâchement musculaire avec un risque accru de chutes sont les effets secondaires les plus fréquents de ces benzodiazépines anti-stress. Le danger réside dans le fait que ces effets secondaires ne sont pas toujours clairement ressentis et cela peut avoir des conséquences dramatiques, surtout chez les personnes âgées. En effet, de nombreuses fractures, particulièrement celles du col du fémur, peuvent être attribuées aux benzodiazépines. La somnolence et les troubles de la concentration induisent une réduction de la capacité de réaction à l’origine de nombreux accidents lors de la conduite de machines ou de véhicules. Il faut également signaler que la combinaison des benzodiazépines avec de l’alcool renforce les effets secondaires de celles-ci.
L’utilisation de ces médicaments de manière régulière et prolongée (pendant plusieurs semaines) entraîne de l’accoutumance et de la dépendance. L’accoutumance signifie qu’il faut utiliser des doses de plus en plus importantes pour obtenir le même effet. En cas d’arrêt brusque du traitement, la dépendance entraînera des symptômes de sevrage comme des maux de tête, des tremblements, une aggravation de l’anxiété, de l’insomnie.
L’alternative naturelle
Les plantes adaptogènes sont des substances qui aident le corps à s’adapter aux différents types de stress.
La connaissance des adaptogènes remonte à des milliers d’années à la Chine antique, mais l’étude scientifique sérieuse n’a vraiment commencé que dans les années 50, lorsque des scientifiques soviétiques ont découvert les propriétés bénéfiques des adaptogènes, gardées comme secret d’état par le gouvernement soviétique.
Une des plus formidables plantes adaptogènes est l’Eleutherocoque senticoccus que les Soviétiques ont étudié aussi bien en laboratoire qu’en situation réelle. Les résultats ont été stupéfiants puisque l’Eleutherocoque diminue de 40% le risque d’hypertension et de maladies cardio-vasculaures et de 30% le risque de contracter la grippe. Sans effets secondaires et non dopants, l’Eleutherocoque est utilisé par les astronautes soviétiques afin de résister au stress d’un voyage prolongé dans l’espace et pour rapidement récupérer après leur retour sur Terre.
Le Schisandra est également une grande plante adaptogène aux propriétés défatigantes et déstressantes tout en activant les fonctions hépatiques, cérébrales ainsi que la libido.
Une synergie optimale de plantes adaptogènes
Une formule naturelle spécialement conçue pour lutter contre le stress quotidien. Il se compose de 5 plantes adaptogènes (Eleuthérocoque senticoccus – Schisandra – Aralia manchurica – Crataegus oxyacantha – Echinopanax elatum) qui agissent en synergie pour à la fois lutter contre le stress et ses conséquences néfastes tout en restaurant l’énergie vitale.
Utilisation :
Le produit s’utilise pur, sous la langue, quelques secondes avant d’avaler, de préférence 10 minutes avant ou 30 minutes après le repas.
• En cas de stress léger : 1 pipette pleine (1ml) le matin.
• En cas de stress plus important : 1 pipette pleine le matin et l’après-midi.
• En cas de stress important avec fatigue : 3 pipettes par jour (matin, midi et après-midi).
Par le Dr Thierry Schmitz
MEDICA MENT : Les médicaments anti-ulcéreux et du reflux gastro – oesophagien
Régulièrement, cette rubrique MEDICA MENT se propose d’analyser les bénéfices mais aussi tous les risque d’une classe de médicaments tout en vous proposant les alternatives naturelles.
Les médicaments anti-ulcéreux et du reflux gastro-oesophagien
L’ulcère gastro-duodénal et le reflux gastro-oesophagien touchent respectivement 10 et 20 % de la population française.
Ce n’est donc pas une surprise de constater que les médicaments anti-ulcéreux occupent la première place au niveau du chiffre d’affaire réalisé en France par un médicament (316,7 millions d’euros en 2003).
Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont un groupe de médicaments dont l’action principale est une réduction prononcée et de longue durée de la production d’acidité gastrique.
Ils sont vendus soit sous le nom générique (Omeprazole) soit sous leur nom de spécialités.
Effets secondaires des IPP
1. Troubles gastro-intestinaux : diarrhée, constipation, flatulence (éventuellement accompagnée de douleurs abdominales), nausées et vomissements.
2. Troubles cutanés : prurit, exanthème, alopécie, érythème multiforme ou photosensibilité et tendance accrue à transpirer.
3. Troubles du système nerveux : étourdissement, somnolence, insomnie, vertiges et maux de tête.
4. Troubles oculaires : vue floue, capacité réduite à voir avec précision ou rétrécissement du champ de vision.
5. Troubles de l’oreille : dysfonctionnement de l’audition (par ex. bourdonnement d’oreilles).
6. Troubles du goût.
Efficacité des IPP
Tous ces médicaments suppriment quasiment toute la production d’acide par l’estomac. De ce fait, les reflux acides et les douleurs disparaissent en 48 heures et l’ulcère cicatrise en 3 à 4 semaines. Malheureusement, les rechutes sont extrêmement fréquentes dès l’arrêt du traitement, ce qui oblige de prolonger la prise du médicament à long terme. Or supprimer la sécrétion acide de l’estomac trop longtemps semble favoriser la croissance de certaines bactéries qui produiraient des substances cancérigènes.
L’alternative naturelle
J’utilise avec succès pour traiter les différentes pathologies gastriques une formule issue de la pharmacopée traditionnelle chinoise, utilisée en Asie depuis 12 ans et prescrite dans plus de 1500 hôpitaux.
Hormis le fait que ce traitement soit entièrement naturel et donc sans effets secondaires, il est très efficace, il agit rapidement et a fait l’objet de nombreuses études cliniques. Une de celles-ci a par exemple démontré que cette formule guérissait complètement 95 % des ulcères en 4 semaines avec un taux de récidives de 11% alors qu’il est presque de 80% avec les médicaments classiques.
Modes d’utilisation :
• Ulcères de l’estomac ou du duodénum – Hélicobacter pylori
Prendre 2 comprimés 3 fois par jour 20 minutes avant les repas pendant 1 mois.
Entretien du résultat à raison de 1 comprimé 3 fois par jour pendant 3 mois.
• Reflux gastro-oesophagien – oesophagite
Prendre 2 comprimés 3 fois par jour 20 minutes avant les repas pendant 2 mois.
Entretien du résultat à raison de 1 comprimé 3 fois par jour pendant 3 mois.
Par le Dr Thierry Schmitz
MEDICA MENT : Les antimycotiques
Régulièrement, cette rubrique MEDICA MENT se propose d’analyser les bénéfices mais aussi tous les risque d’une classe de médicaments tout en vous proposant les alternatives naturelles.
Les antimycotiques
Le développement des mycoses (candida albicans) est le plus souvent la conséquence de l’usage répétitif d’antibiotiques qui détruisent la flore intestinale microbienne dont une des fonctions est d’empêcher la multiplication excessive des champignons.
D’autres causes peuvent être à l’origine du développement excessif du Candida dans l’intestin telles que la prise de certains médicaments (corticoïdes, pilule contraceptive, chimiothérapie anti-cancéreuse) ou une alimentation trop riche en sucres.
Les champignons produisent des agents chimiques toxiques qui sont responsables des symptômes très variés que l’on retrouve en cas de candidose chronique
1. Troubles digestifs chroniques : aigreurs d’estomac, ballonnements, diarrhées, constipations ou alternance des deux.
2. Fatigue chronique inexplicable.
3. Troubles nerveux : difficultés de concentration, troubles de mémoire, irritabilité ou agitation, changements d’humeur fréquents, anxiété, sommeil irrégulier ou insomnies.
4. Troubles allergiques : apparition progressive de petites allergies à certains aliments, à certains cosmétiques ou parfums, à des produits de nettoyage, aux odeurs de peinture ou d’essence, à la fumée de cigarette, au soleil….
5. Prises de poids inexpliquées ou impossibilité de perdre du poids malgré un régime alimentaire.
6. Troubles variés : prurits anal et cutané, irrégularités menstruelles, règles douloureuses, infections urinaires, migraines, acné, gingivite.
Effets secondaires des antimycotiques
Les effets secondaires des antibiotiques sont nombreux et variés.
Les réactions allergiques se traduisent par des démangeaisons et des éruptions cutanées.
Les troubles gastro-intestinaux : constipation ou diarrhée, nausées, vomissements.
La prise de ces médicaments nécessite une surveillance (analyse de sang) mensuelle de la fonction hépatique afin de prévenir l’effet secondaire le plus redoutable mais heureusement peu fréquent qui est l’hépatite fulminante capable de détruire complètement le foie.
L’alternative naturelle
L’acide Caprylique est un acide gras que l’on extrait à partir de l’huile de noix de coco ou de palmier. Plusieurs études scientifiques ont démontré son action anti-candida au niveau de l’intestin sans affecter la croissance de la flore intestinale normale. C’est actuellement le meilleur supplément nutritionnel contre les candidas.
La posologie est de 3 gélules par jour avant les repas pendant 3 à 6 mois selon l’ancienneté de la candidose chronique.
La prise de probiotiques est aussi indispensable pour rétablir l’équilibre et le bon fonctionnement intestinal.
Par le Dr Thierry Schmitz
MEDICA MENT : Les antibiotiques
Régulièrement, cette rubrique MEDICA MENT se propose d’analyser les bénéfices mais aussi tous les risque d’une classe de médicaments tout en vous proposant les alternatives naturelles.
Les antibiotiques
Les antibiotiques (du grec anti : contre, et bios : la vie) sont des molécules chimiques qui ont une action toxique spécifique sur les bactéries. Le terme antibiotique est donc réservé aux médicaments actifs contre les bactéries. Pour les autres micro-organismes, nous devons employer le terme d’antiviraux pour lutter contre les virus et d’antifongiques pour lutter contre les champignons.
Effets secondaires des antibiotiques
Les effets secondaires des antibiotiques sont nombreux et variés.
Les réactions allergiques se traduisent par des démangeaisons, des éruptions cutanées, des oedèmes, voire un état de choc (surtout le groupe des pénicillines).
Très fréquents, les troubles intestinaux (diarrhées) sont dus à la destruction par les antibiotiques de la flore intestinale normale, ce qui favorise également le développement des champignons (candidose), surtout en cas de traitements antibiotiques fréquents ou prolongés.
Très récemment, des chercheurs de l’université de Boston (USA) viennent de faire une découverte qui risque de faire l’effet d’une bombe si elle n’est pas occultée.
Ils démontrent que les antibiotiques stimulent la production de radicaux hydroxyles dans les cellules des bactéries. En fait, il s’agit de l’arme utilisée par les antibiotiques pour tuer les bactéries, expliquent les chercheurs dans la revue Cell publiée le 6 septembre. Le problème est qu’une fois les bactéries tuées, notre corps récolte ces radicaux libres dangereux. En effet, les hydroxyles sont des radicaux libres de la pire espèce qui provoquent de gros dégâts dans l’ADN, les protéines et les membranes cellulaires. L’altération des protéines contribue à la perte d’élasticité des tissus, au développement de la cataracte et au vieillissement des cellules. L’altération de l’ADN et des membranes cellulaires interviendrait dans le développement des cancers et des maladies cardiovasculaires.
L’alternative naturelle
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse (EPP) est non seulement plus performant que l’antibiothérapie, mais en cas d’utilisation prolongée ou fréquente, il n‘engendre ni résistance, ni réactions allergiques. Son action s’étend à environ 800 souches de bactéries et de virus, et à environ 100 souches de champignons, ainsi qu’à un très grand nombre de parasites unicellulaires. Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 antimycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essai, l’EPP s’est avéré d’un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse est donc un antibactérien, un antifongique, un antimicrobien, un antiviral, un antiparasitaire et un conservateur. Il agit en désorganisant la membrane cytoplasmique et mitochondriale des microorganismes. L’EPP renforce les défenses immunitaires alors que les antibiotiques classiques les inhibent.
Modes d’utilisation de l’EPP :
J’utilise depuis quelques années un EPP très concentré.
En usage interne : L’Extrait de Pépins de Pamplemousse étant 5 fois plus concentré que les extraits de pépins de pamplemousse généralement commercialisés, l’administration quotidienne recommandée est de : 2 gouttes 3 à 4 fois par jour, pendant ou en dehors des repas. ATTENTION : ne jamais utiliser l’Extrait de Pépins de Pamplemousse pur, mais toujours dilué dans un verre d’eau, un jus de fruits, un jus de légume ou une boisson chaude.
En usage externe : on agit directement sur l’endroit concerné soit en gargarisme ou en bains de bouche (2 gouttes dans 1 verre d’eau), soit en badigeonnage ou en application locale du mélange dilué ou pur 2 à 3 fois par jour.
Par le Dr Thierry Schmitz
Les indispensables en homéopathie
Il est souvent utile de se constituer une petite trousse d’urgence composée de différents homéopathiques.
La prise de 5 granules dès le début des symptômes constitue une aide précieuse avant de consulter si nécessaire son thérapeute.
Aconitum 9 CH, 1 tube : fièvre aiguë, élevée, coup de froid vif.
Apis 15 CH, 1 tube : oedème, piqûre d’insecte, urticaire.
Arnica 9 CH, 1 tube : hématome, traumatisme musculaire.
Arsenicum album 9 CH, 1 tube : douleur brûlante, otite aiguë la nuit, gastro-entérite aiguë, angoisse nocturne.
Belladonna 9 CH, 1 tube : fièvre avec transpiration, brûlure du premier degré, inflammation battante de la peau ou des muqueuses.
Cantharis 9 CH, 1 tube : brûlure du deuxième degré, cystite aiguë.
Colocynthis 9 CH, 1 tube : douleurs spasmodiques, en alternance avec Magnesia phosphorica.
Cuprum 9 CH, 1 tube : crampes, spasmes, crise d’asthme.
Gelsemium 15 CH, 1 tube : trac, insomnie d’endormissement.
Hepar suIfur 15 CH, 1 tube : début de suppuration.
Homéoplasmine® 1 tube : irritation de la peau, écorchure, coupure, gerçure, brûlure.
Ignatia 15 CH, 1 tube : excitation nerveuse, spasme nerveux.
Nux vomica 9 CH, 1 tube : spasmes digestifs, indigestion, gueule de bois.
Oscillococcinum® 1 boîte de 6 : début d’affection grippale et d’otite.
Stramonium 15 CH : cauchemars, terreurs nocturnes.
Par le Dr Thierry Schmitz
Vous parcourez actuellement les archives du blog anti vieillissement prevention pour mai 2009.