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Archive(s) de mai 2009

Le DESMODIUM ADSCENDENS, plante africaine magique

 

Le Desmodium adscendens est une plante herbacée plus ou moins vivace de la famille des Fabacées. Originaire des zones équatoriales d’Afrique et d’Amérique Latine, elle est très répandue dans la forêt équatoriale africaine où elle pousse à l’état sauvage contre les troncs des palmiers à huile et des cacaoyers. Sa cueillette n’a donc pas d’incidence écologique.
En Afrique, Desmodium adscendens est utilisée par les tradipraticiens pour diverses affections hépatiques dont l’hépatite virale.

 

Des propriétés thérapeutiques démontrées scientifiquement.
L’expérimentation pharmacologique a été effectuée dans deux domaines: l’allergie et l’effet hépato-protecteur.
Les résultats suggèrent l’existence, dans le Desmodium adscendens, de plusieurs substances actives au plan pharmacologique inhibant la contraction allergique du muscle lisse en de multiples endroits, y compris la synthèse et (ou) l’activité des leucotriènes bronchoconstricteurs. 
L’effet du desmodium sur le foie est lui très bien connu depuis les travaux du Professeur Tubéry. C’est pourquoi le desmodium est utilisé par de nombreux médecins pour soigner le foie et le protéger au maximum des effets secondaires de la radiothérapie.
La plante est en outre absolument non toxique puisqu’elle est fréquemment utilisée en médecine traditionnelle africaine (principalement au Ghana, au Sénégal, au Cameroun et en Cote d’Ivoire) et qu’aucune toxicité n’a été relevée.
Des expertises toxicologiques effectuées en France confirment la non-toxicité de la plante.

 

Des indications thérapeutiques utiles à repréciser
Beaucoup de médecins utilisent le desmodium pour tous les problèmes de foie alors qu’il ne sera vraiment efficace que dans des circonstances que je vous détaille maintenant.

 

1. Les hépatites virales aiguës : excellente indication.

L’hépatite virale est une maladie commune, parfois grave, qui entraîne une asthénie et des désordres hépatiques pendant une période plus ou moins longue.
A ce jour, il n’existe aucun traitement curatif satisfaisant parmi les médecines occidentales classiques à l’exception de l’Interféron, traitement coûteux et dont on connaît l’importance des effets secondaires.
Cette observation met en valeur l’intérêt de disposer d’un traitement grâce au Desmodium, lequel  donne des résultats excellents et rapides quand la phase d’invasion s’accompagne de la symptomatologie franche de "l’ictère infectieux ", c’est – à – dire des symptômes cliniques tels que jaunisse, asthénie et une modification des paramètres biologiques tels que les transaminases.

Dans tous ces cas, même les plus graves :

- l’ictère et l’asthénie vont disparaître sous 1 semaine ;
- les paramètres biologiques (transaminases, bilirubine,) se normalisent beaucoup plus vite que sans traitement, le plus souvent en 2 à 4 semaines.

Une étude portant sur 32 observations d’hépatite virale A ou B aiguë montre que les résultats sont rapides et durables lorsque le traitement intervient dans les premiers jours.
Si toutefois le traitement n’intervient que plus tard, l’action du Desmodium adscendens sera moins marquée mais les paramètres biologiques seront améliorés.
Les hépatites A ou B, les hépatites observées au cours des infections au CMV ou HIV obéissent de façon identique au produit.
Dans tous les cas, le traitement en phase d’invasion semble prévenir le passage à la chronicité. Aucun signe n’a été constaté sur des patients ayant fait l’objet d’un suivi de 3 à 8 ans.
En théorie, les résultats dans les hépatites C sont aussi favorables que dans les hépatites A ou B. Toutefois, en pratique, les résultats ne sont pas aussi bons car la phase d’invasion de l’hépatite C passe souvent inaperçue et le diagnostic n’intervient qu’ultérieurement.

 

2. Les hépatites virales chroniques : indication moyenne.

Il s’agit principalement des hépatites C et B.
Dans les cas évolutifs, 3 paramètres sont importants pour le pronostic:

 

Les poussées évolutives de cytolyse
L’importance de l’augmentation des transaminases traduit le degré de gravité de la poussée.
Le DESMODIUM  ramène souvent le taux des transaminases à un niveau peu préoccupant (moins de 2 fois la normale) et ceci après 3 semaines de traitement.

 

Les signes de présence virale prolongée
Ils montrent la possibilité d’évolution vers la cirrhose ou (et) le cancer du foie.

 

    Hépatite B

En France, des observations positives ont été rapportées dans cette indication.
Un essai clinique récent, mené au Mali sur 47 patients atteints d’une hépatite B, confirme ces résultats. Il montre une importante amélioration des facteurs biologiques après 45 jours de traitement par Desmodium adscendens : réduction des taux de transaminases et de bilirubine et surtout négativation de l’Hbs dans près de 50% des cas (22 sur 47).

 

    Hépatite C

Une étude clinique préliminaire a été récemment menée en Italie sur 41 malades souffrant d’hépatite C. Sur les 20 malades qui ont fait l’objet d’un suivi suffisant pour permettre une évaluation, on note une amélioration des signes de bon fonctionnement hépatique dans 58% des cas mais aussi 26% d’échecs complets.
En France, dans ces mêmes indications, quelques cas de négativation (ADN viral) ont été observés après 6 à 8 semaines de traitement.
Au total, il convient de parler dans cette indication de résultats inconstants.

 

    Fibroses

En cas de fibrose, qui est l’élément principal de la cirrhose, DESMODIUM ne doit pas être utilisé seul.

 

3. Les hépatites alcooliques : bonne indication.

Toutes les hépatites toxiques, même sévères, réagissent parfaitement au Desmodium et ceci indépendamment de l’étiologie.
Il est indifférent que la cause soit accidentelle ou iatrogène, qu’elle soit due à l’absorption de narcotiques, à la toxicomanie (y compris éthylisme).
Dans les cas de pré-cirrhose alcoolique, on obtient une stabilisation moyennant un traitement continu au Desmodium.

 

4. Prévention des effets secondaires de la chimiothérapie : excellente indication.

Lorsque des détériorations hépatiques (objectivées par les taux de transaminases) ont été causées par la chimiothérapie, le produit permet une nette amélioration des paramètres cliniques et biologiques.
Il est toutefois préférable d’agir à titre préventif pour éviter ces détériorations hépatiques prévisibles. Le traitement sera alors associé à chaque période de chimiothérapie et sera poursuivi entre les séances.

 

5. L’asthme : indication moyenne.

Le Desmodium peut-être essayé dans l’asthme, particulièrement en cas d’asthme allergique.

 

MODALITES D’UTILISATION selon les indications :

 

Hépatite virale / hépatite alcoolique.

Dans toutes les indications où la cellule hépatique est vraiment endommagée (augmentation des transaminases).

- La posologie journalière usuelle chez l’adulte (70 kg) est de :
14 ml de DESMODIUM (= 2 capuchons d’extrait hydroglycériné de Desmodium, soluté buvable).

- Le traitement doit être poursuivi jusqu’à disparition des symptômes et retour à la normale des facteurs biologiques, c’est-à-dire 2 à 4 semaines en phase aiguë et 6 à 8 semaines en phase chronique.

- Notons enfin que les conclusions d’un essai clinique récent, effectué au Mali, dans l’hépatite B chronique(lO) préconisent, après retour à la normale des paramètres biologiques, de consolider les résultats en poursuivant le traitement pendant au moins 45 jours.

 

Prévention des altérations hépatiques liées à la chimiothérapie.

- 14 ml de DESMODIUM (= 2 capuchons d’extrait hydroglycériné de Desmodium, soluté buvable). – chaque traitement sera de 7 jours (2 jours avant et 5 jours après la chimiothérapie).

- Le traitement sera poursuivi entre les cures de chimiothérapie, si nécessaire en fonction de l’état hépato-digestif du malade.

 

Allergies/asthme (ou lorsque la posologie classique n’est pas bien tolérée).

- La posologie journalière peut être réduite de moitié par rapport à la posologie standard, soit : 7 ml de DESMODIUM (= 1 capuchon d’extrait hydroglycériné de Desmodium, soluté buvable).

 

Par le Dr Thierry Schmitz

 

Graines germées, potentiel de vie exceptionnel

 

Les graines germées sont destinées à l’alimentation ou à la préparation de semis.

Déjà vers le 2ème siècle av. J.-C., les Esséniens, membres d’une communauté juive établie sur les rives de la mer Morte, consommaient des graines germées et du pain fabriqué à base de graines germées. Au 2ème siècle, la pharmacopée chinoise mentionne l’utilisation de soja germé. Vers 1200, on renseigne le neideh, pain égyptien fait de blé germé, additionné de farine et cuit.

Le foul constitue encore actuellement un plat oriental composé de grosses fèves brunes ou de haricots rouges gonflés par prégermination, puis mijotés et ensuite cuisinés de diverses manières. Chez les Hounzas, peuple du nord du Pakistan réputé pour sa bonne santé et sa longévité, les céréales germées constituent une grande partie de la nourriture.

Sur le continent africain, ce sont les bières de mil qui sont élaborées à partir de grains germés. Dans nos contrées, on parle plutôt de graines que l’on fait généralement germer hors sol et ensuite utilisées en salade ou comme accompagnement.

La germination est une méthode simple, peu coûteuse, mais par contre très riche d’un point de vue nutritionnel.

Pour sortir de son état de repos, la graine doit tout d’abord subir une période de trempage dans l’eau de source si possible (la plus pure possible). Il s’agit d’une phase de prégermination. Cette imbibition doit durer de quelques heures à 1 ou 2 jours en fonction du type de graine utilisé.  Après le trempage, durant le processus de germination lui-même, variant d’un à dix jours selon les espèces, les graines doivent rester à température ambiante (éviter cependant les trop grosses chaleurs), toujours humides (mais pas trop afin d’éviter la pourriture) et bénéficier d’un apport d’oxygène suffisant afin d’assurer le développement et la bonne germination. Il est nécessaire de rincer les graines deux fois par jour afin d’éliminer les substances rejetées par l’activité de transformation de la graine. Durant cette période les réserves au cœur de la graine subissent une intense activité de transformation en prévision de la croissance.

’activation des enzymes de croissance rend les nutriments plus digestes et plus assimilables en les dissociant. L’amidon est prédigéré en sucres simples comme le maltose, les protides sont déjà dissociés en acides aminés et les lipides en petits acides gras. Durant cette phase, les taux de vitamines, minéraux et oligo-éléments croissent très nettement et peuvent augmenter de plus de 100 % par rapport aux taux de départ. La quantité de vitamines est multipliée de 3 à 12 fois selon le type de graine.

ans certains germes comme le blé par exemple, après germination apparaîtront certains éléments, tels que la vitamine C, qui n’étaient pas présents dans le grain de blé originel.

Presque toutes les graines peuvent être germées et utilisées dans l’alimentation bien que le processus de germination soit plus facile pour certaines d’entre elles. Faut-il rappeler que l’idéal est d’utiliser des graines d’origine biologique ?

On peut faire germer des légumineuses telles qu’alfalfa (ou luzerne), fenugrec, haricot mungo (ou soja vert), lentille, petit pois, pois chiche, trèfle ; des mucilagineux comme le cresson, le lin, la roquette, la moutarde… ; ou encore des céréales comme l’avoine, le blé, le maïs, le millet, l’orge (non mondée), le sarrasin, le seigle, le quinoa, le riz …

On peut également utiliser les oléagineuses, sésame, tournesol ou même des fruits secs (amandes, noisettes). Certaines graines de légumes peuvent également servir pour la germination : brocoli, carotte, céleri, choux, épinard, fenouil, navet, oignon, poireau, persil, radis,… Certaines graines peuvent s’avérer toxiques et ne sont donc pas recommandées pour être germées, il s’agit des graines de tomate, d’aubergine et de rhubarbe. L’idéal est de manger les graines crues afin de ne pas en altérer les vitamines et les enzymes. Cependant, certaines légumineuses et céréales à enveloppe plus dure nécessitent une cuisson à feu doux (max. 40°) pour être rendues plus digestes.

Ainsi, grâce à ce procédé simple de germination, chaque citadin peut aisément se créer son propre petit jardin biologique de santé et de vitalité.

 

Alimentation et leucocytose

 

En 1930 déjà, le Dr Paul Kautchakoff, médecin suisse, démontrait qu’une leucocytose digestive survenait chaque fois qu’un aliment cuit était ingéré. Ce phénomène, observé chez de nombreux patients, était alors considéré comme normal. La leucocytose digestive consiste en une augmentation spectaculaire du nombre et du niveau d’activité des globules blancs (leucocytes) dans le sang suite à l’ingestion d’aliments cuits. Il est à noter que cette augmentation du nombre et de l’activité des leucocytes ne survient pas chez des sujets consommant exclusivement des aliments crus.

La raison en est toute simple: les aliments crus contiennent par eux-mêmes les enzymes alimentaires nécessaires à leur pré-digestion et qui complètent la digestion physiologique naturelle. Il semble que les aliments cuits et pauvres en enzymes obligent le corps à puiser des enzymes métaboliques pour digérer la nourriture dans d’autres systèmes que le digestif, notamment dans le système immunitaire. Or on pourrait comparer l’ensemble du système enzymatique du corps à un compte en banque. Si vous tirez continuellement de l’argent sans jamais réapprovisionner le compte, vous finirez sans le sou ! Ainsi en cas d’excès de consommation d’aliments cuits, l’ensemble des réserves enzymatiques du corps humain – hormis celles du système digestif -  et normalement prévu pour remplir d’autres rôles physiologiques sera tôt au tard épuisé.

Il s’ensuivra une série de maladies dégénératives et/ou un vieillissement prématuré de l’organisme. En effet, les organes ou systèmes sollicités, et n’appartenant pas au système digestif, ne remplissent plus les rôles physiologiques prévus, comme celui de digestion des allergènes ou autres intrus pénétrant dans le corps (champignons, candida…), s’il s’agit du système immunitaire.

Le système immunitaire continuellement sollicité à d’autres fins que la défense de l’organisme s’épuisera au fil des années, apparaîtront alors des pathologies telles qu’allergies diverses, asthme, candidoses chroniques, etc. Le Dr Howell affirme que la longévité et la qualité de vie seraient inversement proportionnelles à la quantité d’enzymes non digestives épuisée lors de la digestion des aliments cuisinés. Ce médecin a également prouvé que les enzymes alimentaires sont les nutriments les plus sensibles à la chaleur.

En effet, elles sont généralement détruites lorsqu’elles sont chauffées à 118 °C pendant plus de 15 minutes, ce qui est le cas lors des cuissons au four, en bouillies, par grillade, lors de la mise en conserve, lors de friture, de pasteurisation, de rôtissage, et même lors de cuisson à la vapeur ou au micro-ondes. Un temps de cuisson réduit mais à des températures plus élevées produira les mêmes effets.

Le Dr Howell a également mis en évidence que le jeûne entraînait une augmentation du nombre d’enzymes métaboliques disponibles dans le corps. En l’absence d’aliments, le corps dispose d’un plus grand nombre d’enzymes pour réparer et soigner. Ainsi, réapprovisionner régulièrement ce qu’il appelait la «banque d’enzymes» est une des clés pour vieillir en bonne santé et se prémunir contre la maladie.

La première conclusion à tirer est donc de ne pas trop manger afin d’avoir une vie plus saine et plus longue.

Deuxièmement, augmentez votre consommation d’aliments crus. Même si vous mangez cuits, débutez le repas par des crudités, cela temporisera l’agression des aliments cuits et le phénomène de leucocytose en apportant d’emblée les micronutriments essentiels à votre corps.

Consommez des entrées ou des mises en bouche à base de fruits, légumes, graines germées, huiles, poisson (délicieux cru mariné au citron et fines herbes) et viande de bœuf hachée ou émincée crue, le plus souvent possible. Une démarche simple qui permet de réapprovisionner « la banque d’enzymes » du corps, enzymes qui, ne l’oublions pas, figurent parmi les facteurs clés de la santé et de la guérison.

 

L’huile d’olive, une protection contre les ulcères et les cancers de l’estomac ?

 

Les polyphénols présents dans l’huile d’olive, un des piliers de l’alimentation méditerranéenne, peut prévenir l’infection à Helicobacter pylori, qui serait la cause de millions de cas de gastrite et d’ulcère gastro-duodénal chaque année.

Les récentes recherches menées par des chercheurs de l’hôpital universitaire de Valme, démontrent que les polyphénols de l’huile d’olive extra vierge, possèdent des effets anti-bactérien contre huit souches de Helicobacter pylori, dont trois sont même résistantes aux antibiotiques.

Les chercheurs rappellent que des études précédentes ont déjà démontré que le thé vert, le jus de canneberge et certains autres aliments naturels peuvent inhiber la croissance de l’Helicobacter pylori, la seule bactérie qui peut survivre dans l’environnement acide de l’estomac et provoquer des gastrites et des ulcères gastro-duodénaux.

«Ces résultats ouvrent la possibilité d’envisager huile d’olive extra vierge comme un agent préventif de l’ulcère gastro-duodénal ou du cancer de l’estomac, mais cela doit être confirmé par des études à plus grande échelle", a écrit l’auteur principal Romero Concepcion dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry.

Quoi qu’il en soit, les résultats de cette étude offrent une nouvelle preuve des bienfaits de l’huile d’olive puisque son rôle pour diminuer l’incidence des maladies cardiovasculaires a déjà été largement démontré.

 

Diète méditerranéenne liée à un faible risque de maladie du poumon
La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) touche principalement les fumeurs, et représente la cinquième cause de mortalité. Elle se caractérise par une inflammation chronique des petites voies aériennes pulmonaires et conduit à une production excessive de mucus et à une fibrose progressive des poumons.

Consommer une alimentation de type méditerranéen, riche en fruits, légumes et poissons, peut réduire le risque de maladie bronchopulmonaire chronique obstructive (BPCO) de 50 %, selon une nouvelle recherche de l’université de Harvard.

En effet, une large étude (42917 hommes entre 40 et 75 ans suivis pendant 12 ans) vient de comparer le risque relatif de BPCO chez les hommes consommant un régime alimentaire de type méditerranéen à ceux qui ont un régime alimentaire de type occidental, riche en céréales raffinées, viande rouge, frites et sucreries.

C’est la richesse du régime méditerranéen en antioxydants et polyphénols qui semblent offrir une protection, écrivent les chercheurs dans le British Medical Journal Thorax.

Ce constat est compatible avec les précédentes littérature épidémiologique suggérant un effet bénéfique des antioxydants – en particulier la vitamine C et, dans une moindre mesure, de la vitamine E – sur la BPCO.

Quant au régime occidental, il est associé à une augmentation de 356 % du risque de développer une BPCO. Les chercheurs estiment que le régime alimentaire occidental riche en nitrites et à charge glycémique élevée contribue à la détérioration progressive de la fonction pulmonaire.

 

Par le Dr Thierry Schmitz

 

La Norvège bannit définitivement le plombage au mercure

 

La nouvelle n’a guère été médiatisée, surtout en France, mais pourrait bien rester dans les annales  car, pour la première fois au monde, un pays interdit l’emploi du mercure.

Le 21 décembre dernier, le ministre norvégien de l’environnement bannissait l’emploi du mercure dans tout produit. C’est ainsi que, depuis le premier janvier 2008, le plombage ou amalgame dentaire est officiellement interdit en Norvège.

Le ministre norvégien a déclaré que "Le mercure est parmi les polluants les plus dangereux". Il a aussi précisé que de bonnes alternatives au mercure existent déjà pour justifier son interdiction. Sans doute cette décision n’est-elle pas intervenue par hasard en fin d’année 2007, au moment où l’Union Européenne, par le biais d’une commission, envisageait d’éliminer le mercure de toute préparation destinée aux soins et d’interdire l’amalgame dentaire.

La France reste favorable aux plombages dentaires puisque 15 tonnes de mercure sont posées chaque année dans la bouche des Français.

Le mercure est un métal dont la toxicité est telle qu’on lui attribue des normes de sécurité les plus strictes : concentration minimale  sans risque pour des cellules vivantes : 0,1 µg/l selon la norme de l’Environment Protection Agency  (E.P.A) des USA.

Les sources de pollution au mercure sont diverses mais la pollution de loin la plus importante provient des amalgames dentaires. Une personne possédant 8 amalgames métalliques en bouche (ce qui représente la moyenne de la population française) s’intoxique au mercure à raison de 15 µg par jour. En comparaison, la pollution environnementale liée à l’air pollué (usines) et à la consommation de poissons contaminés au mercure ne représente que 2 µg par jour.

Un amalgame (plombage gris) est un alliage composé de 50 % de mercure, 30 % d’argent, 9 % d’étain, 6 % de cuivre et un peu de zinc. En moyenne, un amalgame contient environ 1 g, soit 1 000 000 de µg de mercure, ce qui est énorme.

Dans la bouche, un plombage subit à la fois une abrasion mécanique et une corrosion électrochimique. Le mercure est relargué principalement sous forme de vapeurs et pénètre dans l’organisme par la respiration. Lorsqu’on mesure les émanations sortant d’une bouche avec de nombreux amalgames dentaires, la valeur dépasse de 480 fois la norme admise par la sécurité en industrie.

Les symptômes de l’intoxication au mercure évoluent au cours du temps en fonction de l’accumulation progressive de mercure dans l’organisme.

Au début, on ne remarque que des petits troubles de santé comme une transpiration plus abondante, une salivation excessive, une fatigue inexpli­quée, une mauvaise haleine, des vertiges et des maux de tête. Progressivement apparaissent des symptômes neurologiques : instabilité émotionnelle, irritabilité, dépression, pertes de mémoire, insomnies. L’atteinte progressive du système nerveux, cible préférentielle du mercure, va se traduire sur le plan physique par des fourmillements dans les mains, une sensation de brûlure avec endormissement des membres inférieurs, un léger tremblement des doigts, des paupières ou des lèvres.

Au moment où de plus en plus d’études dénoncent l’implication probable du mercure dans la maladie d’Alzheimer, on peut espérer que cette décision « contaminera » nos décideurs politiques.

 

Par le Docteur Thierry Schmitz

 

Acides gras oméga-3 type DHA pour les femmes enceintes

 

Les bébés de mères qui n’ont pas assez consommé d’acides gras oméga-3 (DHA) pendant la grossesse ont un développement neurologique moins rapide. C’est ce que vient de démontrer une nouvelle étude scientifique.

 

Les chercheurs ont voulu déterminer si un régime pauvre en DHA chez les femmes enceintes contribue à un mauvais développement de l’enfant. Ils ont donc comparé le développement des bébés de femmes consommant beaucoup de DHA par rapport aux mères ayant un régime alimentaire normal. Un groupe de 67 femmes enceintes prenant 400 mg par jour de DHA pendant les 16 dernières semaines avant l’accouchement et un autre groupe de 68 femmes prenant un placebo ont fait partie de l’étude.

Les chercheurs ont évalué l’acuité visuelle des nourrissons des deux groupes à l’âge de deux mois. Le test de vision consistait à évaluer la capacité à distinguer des lignes de différentes largeur, une méthode d’évaluation classique pour mesurer la maturité neurologique des nourrissons.

Les résultats indiquent que les bébés des mères qui ont pris de la DHA ont une meilleure acuité visuelle que ceux du groupe placebo.

Cette étude vient donc confirmer l’intérêt d’une supplémentation en acides gras oméga 3 de type DHA chez les femmes enceintes.

Il faut donc bien distinguer les deux types d’acides gras oméga 3 : DHA et EPA. Les nombreux effets bénéfiques attribués aux oméga 3, tant sur le plan cardio-vasculaire que sur le plan de la santé mentale, sont en effet dus à l’EPA. Les adultes ont donc intérêt à consommer un oméga 3 beaucoup plus riche ne EPA qu’en DHA (rapport 7 EPA pour 1 DHA). Seules les femmes enceintes doivent privilégier la prise d’un oméga 3 plus riche en DHA (rapport 3 EPA pour 2 DHA).

 

Par le Dr Thierry Schmitz

 

Rhinite allergique

 

 

Le Moducare®, solution naturelle efficace du rhume des foins

 

Comme toutes les allergies, les rhinites allergiques résultent d’une réaction excessive du système immunitaire envers une substance étrangère (allergène) à laquelle la personne est devenue sensible. Selon la personne, il pourra s’agir du pollen des plantes, de moisissures, de poils d’animaux (chats, chiens, chevaux) ou d’autres particules. Lorsque ces différents allergènes entrent en contact avec les yeux ou les voies respiratoires de la personne allergique, le système immunitaire réagit en produisant des substances inflammatoires. Cette réaction entraîne la dilatation des vaisseaux sanguins et l’augmentation des sécrétions liées à l’apparition des symptômes de rhinite allergique.

La rhinite allergique se caractérise par des éternuements à répétition, le « nez qui coule », des chatouillements dans le nez, des larmoiements et une irritation des yeux.

La rhinite allergique apparaît souvent entre 5 ans et 20 ans et touche environ un Français sur cinq. La hausse des émissions de gaz à effet de serre, qui ont pour effet d’augmenter la production de pollen des plantes et des arbres, augmente également la sévérité des symptômes.

Il est vraiment très important de traiter cette maladie dès le plus jeune âge afin d’éviter que l’emballement du système immunitaire provoque une maladie encore plus grave : l’asthme.

On distingue 2  types de rhinite allergique : une saisonnière pour l’extérieur, une toute l’année pour l’intérieur.

   • La rhinite pollinique saisonnière ou " rhume des foins "  se déclenche chaque année à la même saison, celle de l’arrivée des pollens (arbres, herbages et herbes sauvages).

   • La rhinite allergique chronique " perannuelle " qui dure toute l’année et qui est souvent associée à de l’asthme. Les facteurs responsables sont généralement les acariens (poussières de maison), les poils d’animaux (chats, chiens, chevaux) et les moisissures.

 

Le traitement naturel de la rhinite allergique : le MODUCARE®
Les différents traitements naturels, comme l’homéopathie, sont malheureusement peu efficaces dans le traitement de la rhinite allergique mais il existe une alternative de choix : le Moducare.

Il s’agit d’un produit tout à fait naturel, breveté, composé de phytostérols végétaux qui possèdent une puissante activité immunomodulatrice qui permet à la fois de stimuler l’immunité souhaitable (la défense de notre organisme) tout en diminuant l’immunité non souhaitable que l’on retrouve dans les allergies ou les maladies auto-immunes.

Les études cliniques réalisées avec le Moducare dans la rhinite allergique montrent des résultats spectaculaires :
   – 58% des allergiques se sentent moins fatigués au lever.
   – 74% des allergiques sont moins irritables.
   – 75% des allergiques ont moins d’éternuements.
   – 76% des allergiques diminuent l’usage de gouttes nasales.
   – 100% des allergiques ont moins d’écoulements du nez.
   – 88% des allergiques ont moins d’obstruction nasale.

Le Moducare (flacon de 90 gélules) se prend à raison de 3 gélules par jour (matin, midi, soir) mais impérativement à distance des repas : soit 30 minutes avant ou 1 heure et demie après un repas. Le produit n’a absolument aucun effet secondaire et il peut être administré aux enfants dès l’âge de cinq ans à la dose de trois gélules par jour.

Idéalement, il est préférable de commencer le traitement juste avant le début de la période des pollens (mois d’avril) et de continuer durant toute la saison (en général jusqu’au mois d’août).

 

Par le Dr Thierry SCHMITZ

 

RÉVÉLATIONS SANTÉ

 

Cherchez-vous un livre qui permette, enfin, de trouver des solutions de fond à vos problèmes de santé ? Sans doute avez-vous constaté que des maladies considérées hier comme des cas relativement peu courants sont devenues aujourd’hui des maladies dites de « civilisation ». De même, vous êtes conscient que le désarroi thérapeutique touche aussi bien le corps médical que les patients, face à l’absence de solutions réellement efficaces…

Pourtant ,des solutions, il en existe ! Encore faut-il accepter de remonter à la source première des origines et des causes fondamentales de nos difficultés de santé. En premier lieu apparaissent les questions d’alimentation mais aussi de mode de vie et de facteurs aggravants.

Le Dr Thierry SCHMITZ relève ce défi avec brio et nous entraîne dans un exposé simple, clair et graduel de nos problèmes de santé. Loin de tout esprit de « redites », il nous traduit, dans un langage simple et accessible, les valeurs et vertus contemporaines de l’art de vivre et de guérir, à la lumière des derniers travaux des grands biologistes.

Un ouvrage de 480 pages, qui va bien plus loin que des conseils théoriques et qui reste au plus près des méthodes concrètes que proposent les médecines complémentaires du XX le siècle. Un livre essentiel pour le patient désireux de comprendre, un outil adapté aux besoins de l’étudiant du naturel et qui saura satisfaire le praticien averti.

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Le diabète : stratégies thérapeutiques en médecine naturelle

 

Les glucides provenant de notre alimentation sont décomposés par l’organisme pour produire des sucres qui sont absorbés dans le sang et transportés dans notre corps afin de fournir de l’énergie à nos cellules. Le taux de sucre (glucose) dans le sang s’appelle la glycémie qui, normalement, demeure relativement stable car les variations en excès (hyperglycémie) ou en manque (hypoglycémie) sont préjudiciables à notre santé.

La glycémie est contrôlée en grande partie par l’insuline, une hormone sécrétée par le pancréas. Le rôle de l’insuline est de permettre au glucose de quitter le sang pour pénétrer dans les cellules. Lorsque le pancréas, l’insuline et les cellules ne fonctionnent pas en harmonie, cela peut donner lieu au diabète, maladie caractérisée par la présence d’un excès de sucre dans le sang.

Les personnes normales ont une glycémie à jeun inférieure à 1,10 g/l. Si la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1,26 g/l, le diagnostic de diabète est posé.

Les personnes se situant entre les valeurs normales et les valeurs caractéristiques du diabète sont identifiées comme ayant une "mauvaise tolérance au glucose", soit un état de « pré-diabète » qui augmente le risque de développer un diabète ultérieurement.

 

Le diabète
Il existe deux formes de diabète :

 

1. Le diabète insulinodépendant (diabète de type I) dont la cause est un processus auto-immun qui s’attaque aux cellules du pancréas chargées de fabriquer l’insuline. La sécrétion d’insuline étant insuffisante, le sucre rentre plus difficilement dans les cellules et s’accumule dans le sang en élevant la glycémie.

 

2. Le diabète non insulinodépendant (diabète de type II) qui représente plus de 90% des cas de diabète. Dans ce cas, l’insuline est produite en quantité normale mais ce sont les cellules qui résistent à l’action de l’insuline, l’empêchant de faire pénétrer le sucre. La clé (l’insuline) est bonne mais les cellules ont changé la serrure.

 

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Les symptômes du diabète
Un besoin fréquent d’uriner, une soif intense, un appétit augmenté, des infections cutanées fréquentes, une mauvaise cicatrisation des blessures, des vaginites à répétition, des troubles de la vue, de la fatigue et de la somnolence en journée sont les principaux signes qui doivent faire suspecter un diabète.
Le diabète non traité provoquera à long terme de graves complications comme des maladies  cardiovasculaires, des troubles de la vue allant jusqu’à la cécité, de l’insuffisance rénale, des troubles du système nerveux comme de la polynévrite ou de l’impuissance sexuelle.

 

Le traitement du diabète en médecine naturelle
De nombreuses plantes et quelques vitamines ont démontré un intérêt dans la régulation des taux de sucres sanguins.
Les vitamines C, E et B6 diminuent la glycémie et s’opposent aux complications du diabète.
Mormordica Charantia (Bitter Melon) est une plante utilisée pour le traitement du diabète de type 2 car il contient un polypeptide insuline-like qui permet une réduction de l’hémoglobine glycosylée d’environ 17 % après 7 semaines d’utilisation.
Cinnamomum Cassia (Cannelle) est une plante permettant de réduire la résistance à l’insuline. Une étude clinique publiée récemment démontre que la consommation journalière de cannelle (1 à 6 g) diminue la glycémie à jeun (de 18 % à 29 %).
Galega officinalis est une plante médicinale, connue depuis le XVI siècle dans toutes les contrées européennes, qui diminue la glycémie chez l’homme en bonne santé comme chez le diabétique.
Pour la facilité, j’ai réuni tous ces ingrédients dans une formule spécifique.

 

Le jus du fruit de l’aronia melanocarpa    

diabete

 

 

 

Cet arbuste a été introduit en Europe de l’Est et dans les pays scandinaves dans le courant du 19ème siècle. Les fruits sont des baies noires reconnues comme source exceptionnelle d’anthocyanes. Les anthocyanes sont des pigments naturels de couleur rouge, bleue et violette que l’on retrouve dans la vitamine P. Le jus d’aronia est obtenu par un procédé spécial d’extraction breveté par le Professeur Christo Kratchanov. Ce procédé permet de préserver la richesse naturelle des baies d’aronia en évitant toute détérioration des anthocyanes. Ces substances sont en effet assez fragiles et se dégradent rapidement sous l’effet de la chaleur, de l’oxygène et de la lumière.

Les diabétiques sont particulièrement concernés par les bienfaits du jus d’aronia. Une étude scientifique sur l’effet de la consommation du jus du fruit de l’aronia melanocarpa chez des patients atteints de diabète montre que la consommation de 200 ml par jour de jus tend à normaliser le taux de sucre dans le sang des patients dans les deux formes de diabète. L’action antioxydante du jus d’aronia permet également de lutter efficacement contre les complications du diabète dues à l’altération des vaisseaux sanguins (maladies oculaires : rétinopathie diabétique, cataracte ; vasculaires : atteinte des vaisseaux pouvant entraîner jusqu’à l’amputation…). En outre, l’aronia a également un effet positif sur la tension artérielle.

L’aronia melanocarpa contient plus d’anti-oxydants que la plupart des jus de fruits ou de légumes commercialisés. De plus, une étude démontre que sur 150 flavonoïdes, ce sont les anthocyanes qui ont la plus forte capacité antioxydante.

Au top 20 des antioxydants, la myrtille sauvage arrive en 2ème position après les petits haricots rouges (secs) ; or d’après certaines données, il semble que les baies d’aronia contiennent environ 50 % d’antioxydants de plus que la myrtille sauvage. Ainsi, la myrtille a une concentration en anthocyanes de 450 mg par 100 grammes, alors que l’aronia en possède une de 1000 mg par 100 grammes.

Ceci nous laisse présumer de l’énorme potentiel des baies d’aronia puisque nous savons que les anthocyanes contribuent à prévenir l’ensemble des dégénérescences organiques plus ou moins graves et permettent de contrer le vieillissement des facultés cognitives et de la mémoire.

 

Mon protocole de traitement du diabète de type 2 non insulinodépendant

Ma Formule spécifique est particulièrement indiqué dans le diabète de type 2 à raison de 4 à 8 gélules (en fonction de la sévérité du diabète) par jour (réparties au long de la journée).

Aronia :
     – Boire 200 ml le matin au petit déjeuner et 200 ml le soir au coucher pendant 6 semaines.
     – Ensuite, on peut normalement réduire à 50 ml le matin et le soir.

 

Mon protocole de traitement du diabète de type 1 insulinodépendant

Les 2 produits peuvent être utilisés dans le diabète de type 1 (en association avec le MODUCARE pour son action dans les maladies auto-immunes) sous la surveillance d’un thérapeute car il faudra probablement diminuer les doses d’insuline.

 

Par le Docteur Thierry SCHMITZ

ALIMENTATION : Type de cuisson

 

Les vitamines et les oligo-éléments sont les catalyseurs indispensables des enzymes, eux-mêmes catalyseurs de diverses réactions chimiques assurant notre métabolisme. Essentiels, mais ne pouvant être synthétisés par l’organisme, ils doivent être apportés par l’alimentation.

Le mode de cuisson influence incontestablement la teneur nutritionnelle des aliments qui peuvent conserver leurs qualités nutritives ou être dénaturés selon le procédé choisi. Dès qu’il y a cuisson, mariages de saveurs (sucre et protéine) de divers aliments cuits, brunissement et modification de la couleur et de l’odeur, il y a réaction de Maillard. La dégradation de protéines donne lieu aux molécules de Maillard non physiologiquement reconnues, non assimilables par l’organisme, donc pathogènes et responsables du vieillissement.

Les cuissons à l’étouffée ou à la vapeur sont de loin les meilleures. Idéales pour tous types d’aliments, elles nécessitent un temps de cuisson court (« Al dente ») qui préserve les vitamines, les minéraux, et évite l’assèchement et la dénaturation des aliments. Le cuit vapeur (plus rapide) ou les cocottes de type « Romertopf » (terre cuite) sont idéales pour cette cuisson sans matière grasse et à températures modérées.

Puisque les aliments ne brunissent pas, il n’y a pas de réaction de Maillard. Afin de tirer le bénéfice maximum de cette cuisson, vous pourrez boire l’eau du cuit-vapeur ou le jus de légumes restant dans la cocotte après cuisson, ou encore les utiliser pour concocter de délicieux bouillons ou potages, mais n’oubliez pas d’être vigilant quant à la qualité de l’eau de cuisson.

La cuisson en papillote avec papier aluminium, si elle permet d’éviter l’ajout de matière grasse et de conserver vitamines et minéraux tout comme la cuisson à l’étouffée, n’en est pas moins source importante d’aluminium, métal reconnu actuellement comme très nocif. Optez donc pour le papier sulfurisé qui permettra de conserver les avantages de cette cuisson, sans occasionner d’empoisonnement.

Evitez « l’autoclave » ou casserole à pression qui cuit également à la vapeur, mais de manière beaucoup trop rapide et à des températures beaucoup trop élevées.

Les cuissons prolongées et à grande eau favorisent d’importantes déperditions nutritionnelles. Certains légumes (pommes de terre) semblent mieux garder leurs qualités (vitamine C) s’ils sont cuits avec la peau. Cette cuisson, qui pratiquée directement à l’eau bouillante coagule les protéines dans l’aliment, est en revanche indiquée pour les pâtes, le riz et les légumes secs. Amorcer leur cuisson à l’eau froide disperse en partie les protéines. Entre 50 et 70 °C, la cuisson des féculents permet une modification de l’amidon qui devient plus assimilable par l’intestin. Les pâtes et le riz cuits « Al dente » sont plus rassasiants car les glucides passent moins vite dans la circulation sanguine.

La cuisson par grillade ou barbecue peut atteindre 300 à 500 °C, températures diminuant très fortement la valeur nutritionnelle des aliments. Les aliments brunis et présentant des traces de carbonisation sont porteurs d’hydrocarbures aromatiques (benzopyrène) dangereux pour la santé. On peut cependant limiter les risques de ce type de cuisson en plaçant les aliments au moins à 10 cm des braises.

Radiez définitivement le four à micro-ondes de votre alimentation et de votre entourage. Car en plus d’émettre des rayonnements nocifs, il dévitalise énergétiquement et complètement vos aliments. Il en modifie profondément la structure moléculaire jusque dans les fibres d’ADN. Les aliments, ainsi totalement désorganisés, ne possèdent presque plus aucune énergie vitale ! Les altérations qualitatives persistent même longtemps après la cuisson puisqu’elles sont provoquées par l’agitation cellulaire et non par la température de cuisson.

Si vous utilisez des corps gras (huile d’olive, d’arachide) ou une friture (huile de pépins de raisins) tâchez de ne pas dépasser les 170 °C : au-delà, les acides gras des huiles végétales se dénaturent, sans oublier que ce type de cuisson charge bien souvent les aliments en graisses et les rend nettement plus caloriques.

Dans tous les cas, limitez la quantité de corps gras, la température et la durée de cuisson en utilisant un couvercle ou un wok, l’idéal étant de découper et de saisir de petits morceaux.

Conclusion :  plus la cuisson est longue et à haute température, plus la destruction des catalyseurs et micronutriments est importante. A partir de 50 °C, il y a une destruction de certaines enzymes ; à partir de 60 °C, il y a destruction de la vitamine C ; à partir de 90 °C, il y a destruction des vitamines B et E et à 100 °C, il y a précipitation des sels minéraux et oligo-éléments par floculation intercellulaire, rendus ainsi peu ou pas assimilables. A cette même température de 100 °C, il y a oxydation des vitamines liposolubles A et D et, au-delà de 120 °C, il y destruction des vitamines restantes (B2, E, PP) puis dissociation des lipides jusqu’au goudron et benzopyrène (fumée des huiles).

Quel que soit le moyen pour lequel vous opterez, inaugurer le repas par des crudités temporisera l’agression des aliments cuits et apportera d’emblée au corps les micronutriments essentiels. Mangez donc fruits, légumes, graines germées, huiles, poissons (délicieux crus marinés au citron et fines herbes) et viande de bœuf hachée ou émincée, crus le plus souvent possible.

 

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