Archive(s) de mai 2009
Tous à vos étiquettes !
Voici quelques conseils afin de dénouer l’écheveau très complexe de la nomenclature officielle concernant les additifs alimentaires. Les additifs alimentaires sont des produits naturels ou de synthèse, ajoutés aux denrées alimentaires « industrielles ». Ils sont répertoriés en 5 groupes distincts comportant tous la lettre « E » confirmant l’appartenance officielle aux pays européens. Cette lettre est suivie de 3 chiffres indiquant la catégorie et le rôle de ces différents additifs.
Les colorants commencent par le chiffre 100. Des plus naturels aux plus chimiques, ils balaient les couleurs de l’arc-en-ciel augmentant l’attrait visuel des aliments.
Les chiffres 200 regroupent les conservateurs (sulfates, benzoates, sulfites, nitrites et autres parabens). Ils diminuent les nombreuses causes de dégradation des aliments en limitant la multiplication des microbes, des germes, des insectes et des champignons. Ils sont donc antimicrobiens, antimycosiques ou encore insecticides.
De 300 à 321 se trouvent les antioxydants (ascorbates, gallates ou encore vitamine C et E) qui peuvent aussi bien être d’origine naturelle que chimique. Limitant les dégâts occasionnés par l’oxygène, ils empêchent par exemple les fruits ou les légumes épluchés de noircir (processus naturel d’oxydation).
Les agents de texture, couvrant les chiffres de 322 à 400, comprennent les émulsifiants, les stabilisants, les épaississants et les gélifiants. Ces derniers donnent plus de corps aux aliments, augmentant leur consistance et, pour certains, les rendant proche d’un gel grâce à de la gélatine animale ou végétale. Les émulsifiants stabilisent les émulsions en permettant le mélange d’éléments normalement non miscibles. Ils sont souvent utilisés dans les sauces ou les vinaigrettes, évitant aux ingrédients de se séparer.
Les chiffres 500 identifient les acidifiants et comprennent les acides ou les alcalis chargés de rendre les aliments plus ou moins acides. On y trouve des carbonates, des sulfates, des chlorures, des silicates, des oxydes ou des hydroxydes.
Parmi les 600 se situent les exhausteurs de goût, groupe dans lequel on retrouve les fameux glutamates et acide glutamique. Ils sont sensés ne pas modifier le goût des produits mais simplement en augmenter l’intensité de perception.
Les chiffres entre 950 et 967 comprennent les édulcorants ; il existe cependant 2 exceptions puisque le sorbitol et le mannitol portent respectivement les chiffres E420 et E421. Ces derniers sont parmi les plus connus et répandus de même que le maltitol et, sans conteste le leader du moment, le fameux aspartame.
Entre 900 et 1520 (excepté les chiffres entre 950 et 967) existe une catégorie « divers », extrêmement vaste et aux frontières un peu floues pour le consommateur. Elle comprend aussi bien des enzymes que des amidons ou des cires et des gommes qui peuvent servir dans l’alimentation, que d’autres produits chimiques tels que le diméthicone (forme de silicone utilisé en cosmétique), la gomme de benjoin (extrait animal utilisé pour les laques et les vernis), le chlore (produits industriels ou d’entretien) ou encore l’azote, utilisé dans les engrais ou dans certains produits gazeux. Autant d’additifs d’origines tant chimiques que naturelles et aux effets aussi variés que divers comme le nom de cette dernière catégorie l’indique.
Si l’innocuité des additifs pris séparément est loin d’être garantie, presque aucune étude n’a été réalisée sur les effets synergiques du couplage de plusieurs additifs. Dès lors, jouant une nouvelle fois à l’apprenti sorcier, l’homme hypothèque la santé à long terme au détriment d’un moindre coût et d’un goût standardisé. Il semble donc sage d’éviter ces « poisons » et donc de manger des aliments les plus naturels possible et non transformés.
Les ampoules fluorescentes
Les ampoules fluorescentes : des effets liés à l’eczéma, aux crises d’épilepsie, aux éruptions cutanées et à la migraine.
Les défenseurs de la santé ont mis en garde le Royaume-Uni par rapport à son plan visant à éliminer progressivement les ampoules classiques ( à incandescence) en faveur des ampoules fluocompactes pouvant entraîner de graves problèmes de santé pour les personnes photosensibles.
Andrew Langford, dermatologue déclaré : « Les ampoules à incandescence restent la seule source de lumière pour plusieurs milliers de personnes photosensibles ». « Ajoutez à cela les milliers de patients dont les traitements peuvent entraîner comme effet secondaire une sensibilité accrue à la lumière, et vous avez un grand nombre de personnes susceptibles d’être isolées dans l’obscurité ».
Le gouvernement britannique envisage d’interdire la vente des ampoules incandescentes à moindre efficacité énergétique après 2011, dans le cadre d’un effort visant à réduire les gaz à effet de serre qui provoquent le réchauffement de la planète. Mais selon certains dermatologues britanniques réputés comme ceux de la British Association of Dermatologits, les ampoules fluocompactes sont reconnues pour aggraver les pathologies cutanées chez les personnes souffrant de dermatoses.
Les ampoules fluocompactes ont été également mises en cause dans la genèse des migraines et des crises d’épilepsie.
Environ 100.000 personnes au Royaume-Uni présentent un état de santé qui rend leur peau sensible à la lumière des ampoules fluocompactes.
Une interdiction complète de l’éclairage à incandescence pour les personnes vivant de telles situations constituerait une violation de la loi sur la discrimination des personnes handicapées.
"Il est important que les patients souffrant de photosensibilité provoquant des éruptions cutanées soient autorisés à utiliser des lampes qui n’aggraveraient pas leur état» a déclaré le Dr Colin Holden, président de la British Association of Dermatologists. "Il est essentiel que ces patients puissent être en mesure de se protéger de certaines longueurs d’onde lumineuses émises par les lampes fluocompactes, d’autant plus qu’ils sont souvent cloîtrés à l’intérieur étant donné qu’ils ne peuvent être exposés à la lumière naturelle".
Par le Dr Thierry Schmitz
Oui, le nuage de Tchernobyl a bien passé la frontière française !
La sécurité sociale française vient de communiquer les chiffres concernant les remboursements de médicaments pour l’année 2007.
Sans surprise, ils sont hallucinants : 21 milliards d’euros, soit une augmentation de 4,6% par rapport à l’année précédente!
L’analyse des 10 médicaments les plus prescrits et remboursés en France pour 2007 donne le résultat suivant : – Doliprane (88 505 000 unités prescrites) – Efferalgan (42 910 000 unités prescrites) – Dafalgan (41 031 000 unités prescrites) – Levothyrox (19 386 000 unités prescrites) – Kardegic (17 126 000 unités prescrites) – Spasfon (14 785 000 unités prescrites) – Tahor (11 629 000 unités prescrites) – Voltarène (11 546 000 unités prescrites) – Methadone (11 201 000 unités prescrites) – Eludril (10 852 000 unités prescrites).
Il est tout à fait logique de trouver des médicaments antidouleurs aux trois premières places mais je remarque surtout la quatrième place occupée par le Levothyrox, un médicament prescrit exclusivement pour les malades souffrant d’hypofonctionnement de la glande thyroïde.
Il ne reste plus qu’à en tirer les bonnes conclusions !
Par le Dr Thierry Schmitz
Les pesticides
Les pesticides dans nos fruits et nos légumes…
La réalité de l’exposition aux pesticides par voie alimentaire vient d’être démontrée par la publication le 30 avril 2008 d’une étude menée en 2006 par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
Les résultats sont inquiétants puisque 6 % des fruits et légumes testés présentaient des teneurs en pesticides dépassant la limite maximale de résidus (LMR).
Seuls 55,6 % des 3500 échantillons de fruits et de légumes prélevés en 2006 par la DGCCRF ne contenaient pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la LMR ont toutefois été détectées dans 38,4 % de ces échantillons. Mais, pour les légumes, 6,3 % des échantillons sont non conformes, car excédant la LMR. "Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines", précise la DGCCRF, qui indique que "les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne".
Les pesticides sont nettement plus présents dans les fruits : 58,6 % des échantillons comportaient des résidus à des teneurs inférieures au maximum autorisé et 5,5 % étaient non conformes. "Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne", note la DGCCRF.
…mais aussi dans nos maisons
Une autre étude, présentée le 7 mai 2008 par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), et qui a été réalisée avec l’Université Paris V, conclut que "les enfants franciliens sont exposés à des pesticides variés, dont certains interdits depuis plusieurs années, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposés".
L’étude a évalué l’exposition aux pesticides de 130 enfants répartis dans l’Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Vingt-cinq insecticides et six herbicides ont été recherchés. L’Ineris a effectué des prélèvements d’air et de poussières de sol au coeur des logements ainsi que des analyses d’urine et de résidus de pesticides sur la peau des enfants, plus exposés que les adultes car ils mettent plus souvent la main à la bouche et marchent à quatre pattes.
Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, qui a longtemps été employé pour la protection des charpentes ou le traitement antiparasitaire des animaux, était le pesticide le plus fréquemment retrouvé dans l’air (88 % des logements). Neurotoxique, il est actuellement interdit en France.
Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphorés : 70 % des enfants excrétaient au moins l’un des six métabolites urinaires des organophosphorés, alors que ceux-ci étaient détectés moins fréquemment dans l’environnement intérieur. "Cela peut signifier qu’il existe une autre source d’exposition que celles que nous avons recherchées. Cela pourrait être la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l’étude. Des prélèvements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d’exposition aux pesticides."
Par le Dr SCHMITZ
Prendre soin de ses jambes…surtout pendant l’été
Si la circulation au niveau des artères bénéficie de l’action de la pompe cardiaque, la circulation veineuse, par contre, est plus laborieuse car elle doit constamment lutter contre la pesanteur terrestre lorsque nous sommes assis ou debout. C’est pourquoi l’insuffisance veineuse chronique affecte de très nombreuses personnes, environ 18 millions de personnes en France. Les femmes y sont sept à huit fois plus sujettes que les hommes. Ce problème circulatoire s’accompagne de conséquences désagréables et néfastes aussi bien pour la santé que pour l’esthétique.
A l’intérieur des veines, il existe des petites valves anti-reflux qui s’ouvrent pour laisser passer le sang du bas vers le haut et qui se ferment pour empêcher le sang de redescendre sous l’action de la pesanteur.
La perte d’élasticité des parois veineuses engendre une distension des veines dont la conséquence est l’incontinence des valves qui ne se joignent plus et ne peuvent donc plus remplir leur fonction anti-reflux. Dans ce cas, le sang stagne et les veines se dilatent de plus en plus : c’est le début de l’insuffisance veineuse.
On ne connaît toujours pas la cause de cette perte d’élasticité des parois veineuses. Par contre, on a parfaitement identifié les facteurs aggravants qui sont l’hérédité, la station debout prolongée (coiffeuses, vendeuses, infirmières), les grossesses, les traitements hormonaux (pilule contraceptive), l’obésité.
Au début de la maladie, les symptômes sont relativement bénins. On observe une sensation de jambes lourdes accompagnée parfois d’un petit gonflement des pieds ou des chevilles surtout en cas de fatigue ou de grosse chaleur. Ensuite, les veines des jambes deviennent de plus en plus visibles et forment des varicosités. A ce stade, les patients se plaignent souvent de démangeaisons ou de crampes nocturnes au niveau des jambes.
Progressivement, la dilatation des veines augmente jusqu’à l’apparition des varices.
Formule anti-veines, un concentré de principes actifs naturels
C’est une toute nouvelle formule qui associe aromathérapie et phytothérapie. On y retrouve un complexe d’huiles essentielles 100 % pures et naturelles : essences de citron, connue comme tonique veineux, de cyprès, décongestionnant veineux, de lavandin, tonique circulatoire, de ciste ladanifère dont l’action cicatrisante et raffermissante est exceptionnelle. En outre, le mentha arvensis riche en menthol procure un effet fraîcheur immédiat et permet de lutter contre l’échauffement des pieds.
Cette formule contient également un Tonique veineux liquide à base de plantes dont les propriétés veinotoniques exceptionnelles sont dues à sa richesse en flavonoïdes (diosmine, hispiduline, apigenine). Le Tonique veineux renforce les parois veineuses tout en réduisant la perméabilité capillaire, ce qui améliore fortement la circulation, surtout au niveau des jambes.
Le gel Formule anti-veines permet de soulager très rapidement les symptômes désagréables liés à l’insuffisance veineuse. Combinant les exceptionnelles propriétés des huiles essentielles et d’un Tonique veineux, ce complexe permet d’apaiser efficacement les jambes lourdes et douloureuses par une sensation de soulagement, de bien-être et de fraicheur immédiate.
On l’appliquera localement sur les jambes par un léger massage une ou plusieurs fois par jour selon les besoins.
Dans les cas d’insuffisance veineuse importante, on combinera l’action locale du gel Formule anti-veines par la prise de 3 x 10 gouttes par jour du Tonique veineux à mettre pur sous la langue avant d’avaler.
Par le Dr SCHMITZ
L’ubiquinol, la nouvelle forme du Coenzyme Q10: dix fois plus efficace!
Le coenzyme Q10 (coQ10) est le carburant essentiel des mitochondries qui sont les centrales énergétiques de nos cellules. Il est utilisé depuis longtemps en médecine naturelle, particulièrement pour soutenir la fonction cardiaque puisque les cellules du coeur contiennent beaucoup de mitochondries compte tenu de l’effort qu’elles doivent fournir.
Depuis toujours, les compléments nutritionnels à base de coQ10 se présentaient sous la forme ubiquinone qui doit être ensuite réduite en ubiquinol par notre organisme. Or, l’ubiquinol est beaucoup plus soluble dans le sang et est donc plus facilement transporté jusqu’aux cellules. Cette meilleure absorption du CoQ10 sous forme ubiquinol n’est pas négligeable puisque 150 mg d’ubiquinol donne une concentration sanguine de coenzyme Q10 équivalente à 1200 mg d’ubiquinone. Cette forme est aussi la plus proche du coQ10 cellulaire.
Des recherches récentes démontrent que c’est sous sa forme réduite, l’ubiquinol, que le coenzyme Q10 est le plus efficace.
Le coenzyme Q10 , un des meilleurs amis de la personne âgée…
En effet, chez l’humain, les taux de CoQ10 diminuent progressivement à partir de 20 ans pour devenir pratiquement nuls vers 50 ans. Cela a pour effet d’accélérer le vieillissement, d’affaiblir le muscle cardiaque, le système immunitaire et la vitalité en général.
Effets bénéfiques du coenzyme Q10
• Les troubles cardiaques : insuffisance cardiaque 50 à 150mg/jour (si grave 300mg/jour), angine de poitrine, troubles du rythme , hypertension.
• Complément nutritionnel anti-vieillissement de par son puissant rôle anti-oxydant, sa protection cardio-vasculaire, son apport d’énergie et sa tonification musculaire.
• Pour les sportifs ou les personnes qui manquent de tonus car il augmente l’énergie et l’endurance tout en diminuant les courbatures et les crampes.
• Immunostimulant car il stimule la production de globules blancs et de cellules NK (anti-cancer) et plusieurs études indiquent que la prise de suppléments de CoQ10 (100 mg deux fois par jour) peut améliorer la réponse immunitaire des personnes atteintes de sida.
• Différentes études ont montré l’intérêt du coenzyme Q10 dans différents pathologies comme les dystrophies musculaires, le diabète insulino-dépendant, les maladies rénales et certaines maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer, chorée de Huntington.).
• C’est un traitement de choix en médecine naturelle pour la parodontose, inflammation chronique des gencives pouvant conduire au déchaussement des dents.
Attention aux statines
Le traitement médicamenteux actuel de l’hypercholestérolémie consiste en la prise de statines.
Ce traitement est efficace mais il présente des effets secondaires fréquents sous forme de douleurs ou faiblesse musculaires, de fatigue, troubles de la mémoire et de la concentration, troubles du sommeil, troubles sexuels et des difficultés à réguler la température corporelle.
Malheureusement, la production de la coenzyme Q10 est également affectée par l’usage de statines. En effet, le taux de coenzyme Q10 chute de 25 % à 40 % sous l’effet d’un traitement par statine.
Prendre des statines équivaut donc à remplacer un facteur de risque cardio-vasculaire (l’excès de cholestérol) par un autre (la baisse du coenzyme Q10).
Par le Dr Thierry Schmitz
La vitamine C, pourquoi s’en priver ?
La vitamine C, scientifiquement nommée acide ascorbique, est considérée comme la « reine » des vitamines, car elle est absolument indispensable au bon fonctionnement du corps humain. Elle intervient dans de très nombreux processus vitaux mais ne peut malheureusement être synthétisée par l’homme, contrairement à la plupart des végétaux et autres animaux. Hydrosoluble, elle est rapidement détruite par l’air et la lumière. Elle s’est rendue tristement célèbre grâce aux épidémies de scorbut, maladie provoquée par son importante carence.
En 1753 déjà, James Lind, physicien anglais, démontrait l’utilité de la vitamine C. Les propriétés essentielles de la vitamine C ont été mises en lumière principalement par Linus Pauling. Né au début du siècle dernier et décédé en 1994, ce chercheur, chimiste et humaniste remarquable a révolutionné la conception et la vision de la nutrition et de la supplémentation vitaminique dès les années 50. Il se déclare lui-même « intrigué et fasciné par l’idée que ces substances, que l’on prend généralement à doses infimes, pouvaient avoir des effets favorables sur la santé lorsqu’on en ingérait dans des quantités 100 à 1 000 fois plus élevées ».
Après avoir consulté la littérature scientifique consacrée aux vitamines et de nombreuses études menées dans ce domaine par d’éminents chercheurs, il collecte un grand nombre de preuves favorables à l’absorption de doses importantes de vitamines qui s’avèrent utiles sur le plan clinique. Son message bref, simple et très clair : « Augmentez votre consommation de vitamine C et vous serez moins malade ».
Notre pratique de la nutrition nous démontre quotidiennement à quel point les suppléments de vitamines sont importants pour la santé. Le rôle le plus connu de cette vitamine est celui d’anti-oxydant. En effet, elle protège efficacement de nombreux tissus et processus vitaux en inhibant l’effet néfaste des radicaux libres et en protégeant la vitamine E, elle-même anti-oxydante. L’action de ces deux vitamines est indispensable dans la prévention des maladies dégénératives (cancer, auto-immunes…). Freinant le vieillissement cellulaire, la vitamine C stimule la formation du collagène, cette protéine essentielle dans la construction et l’entretien de la peau, des cartilages, des vaisseaux sanguins, des os et des dents. Il en découle une action positive sur la cicatrisation. La résistance aux infections favorisée par la vitamine C provient de l’augmentation de synthèse d’interféron naturel (substance luttant contre l’invasion microbienne et virale).
La vitamine C favorise l’élimination d’agents polluants néfastes tels que pesticides, métaux lourds, monoxydes de carbone, dioxyde de soufre ainsi que toutes les toxines produites par notre corps. Elle augmente l’absorption du fer par l’intestin et prévient donc l’anémie. Actuellement, les véritables carences en vitamine C sont rares, cependant le stress, les pollutions, la mauvaise alimentation en augmentent fortement les besoins physiologiques. Rappelons que même si nous consommons régulièrement fruits et légumes, cette vitamine ne peut cependant qu’être difficilement stockée à cause de sa grande hydrosolubilité. Les personnes fumeuses, ne mangeant ni fruits ni légumes ou consommant de l’alcool seront plus aisément carencées, de même que les personnes âgées et les bébés nourris uniquement au lait de vache. Une carence se manifestera généralement par un teint pâle, une ossature fragile, des hématomes fréquents et spontanés, des inflammations et saignements des gencives, un risque accru de maladies cardio-vasculaires et une fragilité face aux diverses infections. Un surdosage en vitamine C est rarissime puisque les excès sont éliminés par les urines.
Très répandue dans les aliments issus du règne végétal, la vitamine C est nettement moins présente dans les aliments d’origine animale (excepté foie d’animaux, chair de certains poissons comme le saumon, le thon ou l’anguille). Voici par ordre décroissant le début de la longue liste d’aliments riches en vitamine C : goyave, poivron jaune, kiwi, cassis, persil, thym frais, piment, zeste d’orange et de citron, persil frais, oseille, mange-tout, estragon, chou vert frisé cru, brocoli, chou de Bruxelles, aneth frais, raifort, chou vert, cresson, clou de girofle en poudre, chou-fleur, safran, fraise, poivron vert cru, citron, fenouil, piment de Cayenne, cerfeuil, poivron vert cuit, ciboulette, litchi, paprika, mangue, orange, ris de veau, épinard, groseille, pamplemousse, châtaigne…
Rappelons que l’apport de ces nombreux fruits et légumes sera maximal s’ils sont non traités et consommés crus ou très légèrement cuits à la vapeur, la forte chaleur détruisant cette fragile "reine".
La turista ou diarrhée du voyageur
Etre victime d’une diarrhée pendant ses vacances à l’étranger est extrêmement fréquent puisque, chaque année, entre 20 et 50 % des voyageurs sont atteints de la célèbre turista. Certaines destinations sont particulièrement à risque comme l’Asie, l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Amérique du Sud.
La turista est un terme qui se défini par l’apparition brutale chez un voyageur d’une diarrhée (+ de 3 selles non moulées par jour). Elle peut s’accompagner de crampes abdominales, de nausées voire même de vomissements.
Son origine est une perturbation de la flore intestinale normale causée par un germe banal, une toxine alimentaire, un virus ou par le changement des habitudes alimentaires. Parfois le simple stress du voyage ou de l’inconnu, ainsi que le décalage horaire, peuvent suffire à déclencher une turista chez des personnes sensibles.
Il ne faut surtout pas confondre la turista avec d’autres diarrhées infectieuses beaucoup plus graves comme la typhoïde, une salmonellose ou encore le paludisme.
Il faut donc bien connaître les deux signes de gravité d’une diarrhée que sont la fièvre et/ou la présence de sang ou de pus dans les selles. Dans ces cas, il est préférable de ne pas prendre de risques et de consulter un médecin.
Polémique sur les moyens de prévention
Pour l’organisation mondiale pour la santé (OMS), la prévention repose sur des mesures d’hygiène simples : la consommation d’une eau potable (eau en bouteille) et la cuisson des aliments. On évitera également les fruits que l’on ne peut peler soi-même ainsi que les salades, la viande crue ou peu cuite de même que les produits laitiers.
Le Dr Olivier Bouchaud, responsable du service des maladies infectieuses à l’hôpital Avicenne (Bobigny) est d’un tout autre avis mais qui ne manque pas de pertinence : « Beaucoup de gens et beaucoup de médecins sont convaincus que le premier coupable de la diarrhée du voyageur c’est l’eau. Après l’eau, c’est la salade. Fermez les yeux. Mettez-vous dix secondes à la place de la bactérie la plus fréquemment en cause dans la diarrhée du voyageur qui s’appelle Esherichia coli… Mettez-vous à la place d’une bête comme ça. Que choisissez-vous entre une feuille de salade, un verre d’eau, et un bon morceau de bifteck ? Vous choisiriez évidemment le morceau de poulet ou de bifteck ! Ce que beaucoup de gens ne perçoivent pas, c’est que dans les grands hôtels 3, 4 ou 5 étoiles, où vous avez des grands buffets préparés depuis le matin avec des choses plus ou moins bien conservées, qui sont ensuite servies à midi et le soir, c’est tiédasse, la cuillère pour se servir est en équilibre sur le rebord donc régulièrement elle tombe dedans, donc on met la main dedans pour la récupérer, on a la main pleine de doigts et les doigts plein de germes, donc on met les germes dedans…C’est idéal pour transmettre des germes. S’ils allaient sur le trottoir en face de l’hôtel aux petites bonnes femmes du coin qui vous servent un bol de soupe bouillante qui vous brûle les doigts, le risque là c’est zéro. Je vais même enfoncer le clou. On a jamais démontré que les précautions alimentaires que l’on impose aux voyageurs (manger pas ceci, manger pas cela…) servaient à quelque chose. La seule chose que l’on ait démontrée c’est que se laver les mains avant de passer à table et en sortant des toilettes évitait la diarrhée du voyageur. Et c’est la seule chose que l’on ne dit jamais lorsque l’on donne des conseils aux voyageurs concernant la diarrhée. »
Ma trousse de voyage
Lorsque je pars en vacances, j’emporte toujours avec moi 2 flacons de Probiotiques (bactéries vivantes qui, ingérées en quantité convenable, ont des effets bénéfiques sur la santé en améliorant l’équilibre microbien intestinal) et 1 flacon d’EPP. Les probiotiques peuvent jouer un rôle à la fois préventif (3 gélules par jour) et curatif (9 gélules par jour) en cas de diarrhée.
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse (EPP) est un antibactérien, un antifongique, un antimicrobien, un antiviral, un antiparasitaire et un conservateur. Il sera donc utile en cas d’infections intestinales et il peut aussi être utilisé pour la désinfection de l’eau à boire, par exemple dans les pays tropicaux, afin d’éviter amibiases, choléra, typhus ou paratyphus.
L’administration quotidienne recommandée est de : 2 gouttes 3 à 4 fois par jour, pendant ou en dehors des repas. ATTENTION : ne jamais utiliser l’Extrait de Pépins de Pamplemousse pur mais toujours dilué dans un verre d’eau, un jus de fruits, un jus de légume ou une boisson chaude.
Par le Dr Thierry Schmitz
La grippe
Comme chaque année, au début de l’automne, les campagnes de presse se multiplient en faveur de la vaccination contre la grippe.
Je suis personnellement contre cette vaccination car elle est relativement peu efficace et surtout elle présente des risques et des effets secondaires.
D’après de nombreuses études, la vaccination anti-grippe réduirait le risque de contracter la maladie d’à peine 6 %.
Par contre les effets secondaires sont nombreux…à commencer par la grippe elle-même.
En plus de violentes réactions allergiques, on peut citer également des vertiges, des maux de tête, et même des problèmes cardiaques. Il existe aussi un risque d’interactions chez les gens âgés entre ce vaccin et certains médicaments à l’origine de crises cardiaques et de morts subites.
Comme beaucoup de vaccins, la vaccination contre la grippe peut engendrer des effets secondaires neurologiques comme des encéphalites ou des myélopathies.
Fabriqué à partir des différentes souches de virus responsables de la grippe réactualisées chaque année, le vaccin est cultivé sur des cellules d’embryons de poulet inactivées par le formol. Il contient également des conservateurs (mercurothiolate, formaldéhyde) et des antibiotiques (polymyxine B, gentamicine) à l’origine des effets secondaires et des réactions allergiques.
Il existe des alternatives naturelles pour prévenir la grippe.
En homéopathie, par exemple, une dose d’influenzinum 9CH par semaine pendant un mois, puis une dose par mois les mois suivants tant que l’exposition au virus grippal persiste.
Le mal des transports
Jetez l’encre !
Je voudrais demander au Dr Schmitz une solution en médecine naturelle pour un enfant de 6 ans qui devient malade lors d’un voyage en voiture.
Françoise M.
Réponse du Dr Schmitz
Votre enfant souffre de ce qu’on appelle le mal des transports.
Dans la voiture, les mouvements du véhicule, surtout les accélérations et les décélérations répétées, sollicitent exagérément l’appareil vestibulaire de l’oreille interne qui intervient dans le contrôle de l’équilibre. En conséquence, les personnes sensibles présentent des sueurs froides, des nausées voire même des vomissements.
En homéopathie, je conseille la prise de COCCULUS 5 CH et TABACUM 5CH : 3 granules de chaque remède en alternance toutes les demi-heures durant toute la durée du voyage.
Pour les adultes et les enfants au-dessus de 5 ans, on peut y associer l’aromathérapie. Réaliser le mélange suivant : 2 gouttes de menthe poivrée, de basilic, de mélisse et d’essence de citron à masser sur le plexus solaire dès l’apparition des nausées. Respirer ce mélange fréquemment est également efficace.
La géobiologie, chaînon manquant de la santé
Dès 430 avant J.C., le grand Hippocrate soulignait l’importance des lieux salubres pour la santé dans son ouvrage traduit en latin sous le titre « De aeribus, aquis et locis ». Tout comme les Chinois recommandaient de ne pas dormir sur les « veines du dragon », Hippocrate mettait en garde ceux qui exposaient leur santé en dormant à la verticale de courants d’eau souterrains.
Après avoir traversé discrètement cinq siècles d’inquisition, la géobiologie revient en force sur le devant de la scène paramédicale.
La géobiologie a pour objet l’étude de l’impact de la Terre sur la vie sous toutes ses formes, qu’elles soient végétale, animale ou humaine.
C’est une discipline scientifique transverse qui se situe à la rencontre de la géologie, de la biologie et de la physique.
L’impact des champs électromagnétiques et des rayonnements ionisant
Le géobiologue détecte et mesure -pour l’essentiel- les champs magnétiques, champs électriques et les rayonnements ionisants. Ces champs et rayonnements peuvent être d’origine naturelle -comme ceux qui proviennent du sous-sol- ou artificielle, issus des lignes haute tension, des radars, des antennes relais téléphoniques… Au-delà d’une certaine intensité, ceux-ci peuvent avoir des conséquences sur l’intégrité cellulaire, le système endocrinien et le système immunitaire.
Les perturbations d’origine naturelle sont majoritairement de trois types :
- Magnétiques. On repère notamment le champ dit « Curry ». La friction du noyau externe liquide du globe terrestre sur son noyau interne solide provoque le champ électrique terrestre qui, à son tour -par « effet dynamo »- génère le champ magnétique terrestre. Ce dernier est connu de tous, chacun ayant eu l’occasion d’avoir une boussole entre les mains.
- Electriques, avec le réseau dit « Hartmann », qui est une composante du champ électrique terrestre. Il est intéressant de noter que celui-ci peut être affecté par le courant électrique alternatif, mais aussi par la compression des roches (effet piézo-électrique). Ainsi l’épaisseur des cloisons de ce réseau Hartmann peut quadrupler avant les tremblements de terre. Les animaux savent en percevoir les modifications, 24 heures à l’avance.
- Radioactives. Il existe des rayonnements gamma que leurs fréquences élevées rendent ionisants. Ils émanent du « manteau » de la Terre constitué de roches en fusion, compris entre le noyau externe et l’écorce terrestre sur laquelle nous vivons. Ils s’expriment à travers les fissures du sous-sol et les « failles », et arrachent des électrons aux cellules. Dans la trajectoire de ces failles, les arbres, par exemple, se dessèchent très vite. De la même manière, un individu dormant à sa verticale voit une partie de ses cellules perdre des électrons et ainsi se transformer en radicaux libres. La prolifération rapide de ces radicaux libres peut déborder les capacités d’élimination de l’organisme, occasionnant ainsi les maux les plus sévères.
Quant à l’eau qui circule dans le sous-sol, elle se frotte aux parois, et crée ainsi un courant électrique. Du fait de l’empilage vertical des points de friction, on mesure une différence de potentiel électrique à la verticale des rives. Ces voltages sont très faibles mais ils sont du même ordre que ceux qui animent les cellules. Or il y a dans nos cellules des petites centrales électriques, les mitochondries, dont la production peut être contrariée par ces faibles courants naturels, ou par d’autres, artificiels, provenant par exemple d’un radio réveil à proximité du lit, d’une lampe de chevet mal isolée ou d’une prise de terre déficiente. La production hormonale des glandes endoctrines de quelqu’un qui dort au-dessus d’un cours d’eau s’en trouve sensiblement modifiée. Deux glandes se trouvent dans ce cas particulièrement en état de stress, la thyroïde et les surrénales. A l’inverse, le thymus fonctionne alors au ralenti. Comme cette glande participe activement à l’élaboration des lymphocytes T4, le système immunitaire peut en souffrir.
L’impact des cours d’eau est généralement aggravé par le fait qu’ils circulent dans les fissures souterraines. Aux variations de potentiel électrique s’ajoute alors l’effet ionisant du rayonnement gamma qui fuse verticalement.
Comment se présentent ces champs, et comment les détecte-t-on ?
Les champs naturels provenant du sous-sol quadrillent l’ensemble des territoires émergés et constituent des réseaux semblables à des filets de pêcheur dont les mailles seraient très épaisses, d’où s’élèvent des murs plus ou moins verticaux. Nous les détectons et les localisons avec la plus grande précision de façon à les éviter, notamment grâce à notre outil principal, l’antenne de Lecher. Leur résultante globale peut également être mesurée avec des géomagnétomètres. Mais ces mesures peuvent être affectées par de simples objets, comme un sommier métallique.
Ces différents réseaux sont connus d’autres personnes que les géobiologues.
Ils sont calibrés et identifiés quant à leur fréquence. Cependant, la science n’est capable de les mettre en évidence qu’avec des outils extrêmement coûteux et non transportables. L’antenne de Lecher, notre outil portatif, permet de les repérer facilement en un principe qui pourrait s’apparenter à de la radio, puisqu’on capte des émissions provenant du sous-sol en réglant ce récepteur sur différentes longueurs d’ondes.
Il est cependant préférable d’avoir une sensibilité naturelle pour y être réceptif mais, globalement, leur détection nécessite davantage de savoir-faire que de réelles capacités personnelles.
Quant aux perturbations électromagnétiques environnementales occasionnées par notre civilisation moderne, de nombreux appareils scientifiques de détection et de mesure sont largement utilisés par les géobiologues professionnels : sonomètres (intensité du bruit), multimètres blindés (champs électriques et magnétiques dus aux lignes H.T. et aux appareils domestiques), ohm-mètre de boucle (résistance de la prise de terre), analyseurs d’hyper-fréquences (antennes relais de téléphonie mobile et radars), compteurs Geiger (radioactivité), etc.
La sensibilité à ces phénomènes électromagnétiques varie d’un individu à l’autre.
J’ai rencontré quelques géobiologues beaucoup plus sensibles que moi. Ils sont capables de dire immédiatement si un emplacement est sain ou non, rien qu’en tendant la main. Pour ma part, je suis moins sensible qu ‘eux mais, grâce à l’antenne de Lecher et à une méthodologie rigoureuse, précise et bien rôdée, je détecte ces mêmes courants et les rends visibles à tous, en les traçant à l’échelle sur un plan.
Toutefois, il convient de distinguer sensibilité et vulnérabilité. Certains individus semblent ne pas être affectés par ces agressions, dont l’intensité est très faible, il faut bien le reconnaître; mais ils ne passent pas pour autant à côté des désordres qu’elles occasionnent. Des personnes apparemment robustes et vaillantes peuvent être soudain cueillies par la maladie, alors que d’autres, éternellement geignardes et perturbées, ne le seront pas… De manière générale, une agression est le produit d’une intensité par une durée. Il existe des agressions courtes mais intenses, comme des coups de massue. Dans le cas de la géobiologie, l’intensité est très faible mais la durée, étant très longue et frappant toujours au même endroit, pourra provoquer des désordres. On pourrait comparer son action au supplice chinois de la goutte d’eau arrivant sur un crâne rasé. Au début, ça chatouille, à la longue, ça perfore et ça tue.
Les champs d’application de la géobiologie
Il y en a trois.
- Le premier, le plus évident, c’est la santé. Pour ma part, j’ai choisi de travailler en partenariat avec le corps médical, notamment avec les homéopathes qui sont généralement plus réceptifs aux aspects énergétiques. En passant le tiers de sa vie dans un lit, il est clair que si ce lit est situé à la verticale d’une perturbation, la santé du dormeur en pâtira. La stratégie à adopter est alors celle de l’évitement.
Contrairement à une idée répandue, l’orientation du lit n’est pas déterminante. Beaucoup de gens se sont rendus malades en mettant leur tête au nord, en se plaçant du même coup sur une faille qu’ils n’ont pas identifiée, alors que d’autres dorment la tête au sud, mais en zone neutre, et s’en portent très bien…
Les perturbations occasionnées par un positionnement du lit sur une zone perturbée peuvent aller de la nervosité ou des insomnies et dépressions, jusqu’aux problèmes articulaires et dorsaux, aux modifications du rythme cardiaque et aux maladies les plus graves.
- Le deuxième champ d’action est lié à la santé, mais se concrétise dans l’immobilier. On peut effectivement faire expertiser un terrain avant de construire et de dessiner les plans de l’habitation ou, plus fréquemment, intervenir au moment de la rénovation afin d’affecter au mieux les différents espaces.
- Le troisième champ est celui de la connaissance, qui s’apparente à une voie spirituelle. Il n’y a pas de frontières entre la physique et la métaphysique… Dès lors que l’on touche à l’invisible, on est inéluctablement conduit à une réflexion sur l’au-delà, nos origines, le sens de l’évolution, les rapports entre l’énergie et la matière, la conscience et la spiritualité. Les plus récentes avancées de la physique quantique confortent l’approche géobiologique.
Il existe de nombreuses solutions pour protéger sa santé des agressions géopathogènes.
Les agressions géopathogènes sont celles qui minent la santé des occupants d’un lieu jour après jour, au fil des mois.
Une bonne expertise géobiologique est précisément faite pour éviter le déménagement. A l’expérience, on trouve toujours une solution, au pire en permutant les pièces, en réaffectant l’espace. Dans le cas d’une rénovation, on peut repositionner des cloisons. Mais en vingt ans, je n’ai conseillé que six fois de changer de lieu de vie. Les maisons dites à « cancer » sont rarissimes. En revanche, il existe des zones cancer dans de nombreuses maisons. Ce sont des zones de radiations naturelles, tout simplement. Elles traversent allégrement les étages des immeubles. C’est celles qu’il convient d’éviter.
Quant aux ondes d’origine artificielle, certains dispositifs techniques permettent d’abaisser objectivement l’intensité des pollutions en deçà des seuils de dangerosité. Je fais ici référence à des systèmes de protection dont l’efficacité est mesurable et non aux objets plus ou moins décoratifs et coûteux qui ne soulagent le plus souvent que les portefeuilles.
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